mercredi 10 décembre 2014

" J'avais pourtant appris la leçon, mon coeur connaissait la chanson. Mais tout vacille, accroche-toi ma fille ! T'as le coeur trop fragile, évite les idylles ! " Megara - Jamais je n'avouerai

Un trop plein d'émotions j'ai le coeur en péril,
Dangereusement mes sentiments sont en exil,
Je crie, je pleure d'une façon mal habile,
Je me perd et trop souvent j'ai la bile.

Dans mon monde c'est pire que le freak show,
Ça monte en température j'ai froid, j'ai trop chaud,
Chaque jour est un défit entre les bas, les hauts,
J'explose au fond de moi je ne trouve pas les mots.

Sans cesse en train d'apprendre à gérer,
Je donne les moyens à mon esprit de s'aérer,
Même quand je ressens le besoin d'accélérer,
J'essaye comme je peux de m'automodérer.

Je ne comprend pas toujours mon attitude,
Ces matins où il n'y a pas d'incertitudes,
Ces soirs où je retombe dans la solitude,
Je grimpe et pourtant je perd de l'altitude.

Je dissimule donnant l'impression que c'est facile,
En vérité tout autour de moi vacille,
Toujours la sensation d'être prise pour cible,
Bienvenu dans ma tête d'hypersensible.

A.V








" Sometimes I feel like I can't run, I can't crawl And sometimes I feel like I ain't nothing at all Life is a journey where you stumble and fall. But I'm okay When I lie down in your arms." In your arms - Nico et Vinz.

Je m’en fiche pas mal des robes, des parfums, des bijoux,
Et je n’ai pas besoin d'être couvert de mots doux,
J’apprécie que tu ne te montre pas trop jaloux,
Moi qui ne tombe plus amoureuse comme ça d’un coup,

Il faut que tu arrives pour tout envoyer en l’air,
Me faire perdre un peu mes moyens, mes repères,
Je n’en suis pas forcément toujours très fière,
Mais je dois l’avouer t’es mon extraordinaire,

Tu es mon jardin secret, mon jardin d’Eden,
Je suis révélée je ne serai plus jamais la même,
Pas de grande déclaration, pas de je t’aime,
J'écris ce que je ressens à travers mes poèmes,

Parce que tu me fais voyager dans l’imaginaire,
C’est comme le renouveau, une nouvelle ère,
Bien sûr je le sais je ne suis que vingtenaire,
Mais peu importe t’es devenu mon extraordinaire,

Oui parfois c’est dur de n’être presque rien,
Qu’un bout de femme venant bazarder ton quotidien,
Je crois quand même qu’on a tissé un beau lien,
On a la même impression que rien ne nous retient,

Et alors qu’est-ce que ça peut bien faire,
Je ne veux pas être raisonnable au diable les enfers,
Les rumeurs, les échos, les critiques me tapent sur les nerfs,
Mais après tout je m’en fiche car j’ai mon extraordinaire.

Je me prépare souvent à l'idée que cela cesse,
Consciente chaque jour qu'il n'y a aucune promesse,
Evidemment quand j'y pense ça me blesse,
N'empêche que je n'ai pas envie que tu me laisse,

Tu sais ce n’est pas juste un temps pour me distraire,
Même si c’est vrai que j’aime jouer à te plaire,
Pour te faire succomber au plaisir de ma chair,
Mais surtout je veux que tu restes mon extraordinaire.


A.V

samedi 22 novembre 2014

"C´est un drôle de sentiment, je suis pas sûr que ce soit bien, mais j´veux être un peu plus qu´un souvenir dans ton futur quotidien En fait j´aimerais te pincer le cœur à chaque fois que tu me revois à tes côtés, je veux juste te manquer" Grand Corps Malade - Te manquer

Tu vois je fais la fille indépendante avec une âme en contusion,
Ce que je ne t'ai pas dit c'est que je n'ai pas toujours cette sensation,
De pouvoir tout faire seule et sans besoin de protection,
A ton avis pourquoi quand je parle de nous j'emploie le mot passion.

En fait, avec mon grand caractère je ne suis pas si forte,
Si tu savais combien de fois à l'intérieur je me suis sentie morte,
Alors quand tu me prends dans tes bras ça me réconforte,
Même si mes mots donne l'impression que je ferme des portes.

Pardonne-moi si parfois mon regard paraît absent,
Si je perd le sourire souvent le temps d'un instant,
Ce n'est pas contre toi, c'est contre le temps,
Qui passe et les blessures qui restent hélas pourtant.

Et je m'accroche à toi comme à un sauveur,
Ton indifférence elle me paralyse le coeur,
Je crois que tu es devenu mon moteur,
Je crois que je suis dépendante de ce bonheur.

C'est vrai il arrive que j'ai l'air perdu,
Que je donne une impression de malentendu,
Et dans mon esprit qui se montre quelques fois tordu,
Je mesure mes paroles, mes gestes, mes sous-entendus.

Mais bien vite je ressens ton absence qui m'entaille,
Tu me manque au plus profond ça me tiraille,
De toi à moi, de moi à toi, ma délivrance,
Quand tu reviens doucement faire taire ma souffrance.

A.V












mercredi 19 novembre 2014

"J’ai pas choisis de rentrer dans la ronde de ceux qui vivent leur vies de façon vagabonde, même si je chute bien trop souvent, même si je navigue à contre vent. Autant de joie que de tourments, que je subis à mes dépends." Maître Gims - Shaniz / A contre sens.

Je suis à contre sens de tout ce que je devrai faire,
Je ne sais pas toujours bien garder les pieds sur terre,
Et même si je vois le mur arriver je fonce droit dedans,
Pour un peu de bonheur je prend des risques trépidants.

Mon destin ne sera jamais des plus ordinaire,
Je suis telle que je laisse place à l'imaginaire,
Dans ma vie que je voudrai encore si précieuse,
Dans ma tête qui se veut un peu trop capricieuse.

Peu importe si mes choix frôlent l'ignorance,
Si on me juge mais je sais qu'elles sont les conséquences,
Je ne suis pas dupe de ce que provoque la souffrance,
J'ai juste décidé de ne pas lui tirer ma révérence.

Mon existence trop courte je ne veux pas la subir,
J'ai appris à être patiente pour mieux découvrir,
J'aime cette impression de vouloir m'enfuir,
Et dans mon avenir je ne vois que des sourires.

Jusqu'au bout je veux me battre pour la victoire,
Tant de fois où on m'a fait perdre l'espoir,
Brisée mais pas détruite je veux y croire,
Je vois la lumière d'un tunnel resté trop longtemps noir.


A.V





mardi 28 octobre 2014

"Je crois que lorsque ton corps est fort, ton esprit est également solide. Lorsque je passe des moments loin du gym, mon esprit sombre tranquillement dans une petite dépression." Henry Rollins.

Du plus profond de mon être ça m'est venu,
S’imposer doucement dans ma vie bien entretenue,
Comme une dose injectée directement dans les veines,
A effet immédiat pour une existence plus saine.
C’est un épanouissement de jour en jour,
Un remède contre un appel au secours,
Le choix d’une existence plus réglementaire,
Des entraînements et un régime alimentaire.
Parfois c’est dur, le chemin est difficile,
Mais dans la vie rien n'est jamais facile,
Une maîtrise de soi et de son corps,
Et c’est le mental qui devient encore plus fort.
C’est mon domaine, ma carapace,
Dans une salle je me sens à ma place,
Sentiment de liberté, sensation de plénitude,
Tout ce bien-être j'en ai pris l’habitude.
Les progrès qui mènent à une belle transformation,
Encrer dans ma routine une véritable passion,
L’adrénaline d’une bonne séance de musculation,
Venant apaiser mon âme en perdition.

A.V

« Faut qu'on cesse de se mentir, on se fait du mal en s'aimant. J'ai mal en écrivant ces mots. L'histoire était si belle, la fin est si moche. Si différents mais si proches, les sentiments réciproques, on ne sait plus comment s'y prendre, ça pique mais faut qu'on s'y frotte. » Sniper.

C'est ma came, ma dose, mon échappatoire,
Le coeur battant quand j'arrive le soir,
Pour repartir à l'aube sur le fil du rasoir,
J'avance ou je recule je ne veux pas savoir.

A la lueur d'un espoir j'aperçois l'horizon,
Et elle passe, elle passe les saisons,
On se dira encore a-t'on tort, a-t'on raison,
D'agrémenter cette douce et dangereuse liaison.

C'est le soleil dans mes yeux quand je reviens,
Ça pétille, ça bazarde trop mon quotidien,
C'est une plus grande flamme qui survient,
Et de la préserver moi j'en ressens le besoin.

Je m'envole à travers les moments haut en couleur,
J'expose mes doutes, mes joies, mes peurs,
Pour recevoir une piqûre de bonheur,
Qui vient assouvir mes envies d'ailleurs.

A.V











mercredi 8 octobre 2014

"Ils ne savaient pas que c'était impossible, alors ils l'ont fait." M.Twain

Dos à dos comme une longue caresse
Qui lentement se dérobe
Et moi qui te tourne autour
Qui fait ma danse qui sème le doute
Et qui t'arrose de mes sourires
Mon dieu que la sensation est douce
Cet équilibre est fragile
Et l'on navigue entre les rives
Et l'on appuie là où ça fait mal
Jusqu'à ce que l'on craque
Jusqu'à ce que nos valeurs s'effondrent
Et que l'on passe à l'acte
Alors calmement tout explose
Comme une dose d'adrénaline

Est-ce que je perds pied
Je ne voulais pas te faire fuir
En me voyant dans ton avenir
Peut être que j'ai fais des erreurs
Si tu peux les oublier
Je sais que tu ne veux pas de mon cœur
Et bien sûr que tout ça te fait peur
Mais mon corps a des besoins
Je ne vois que toi seul pour en prendre soin
J'étais tellement bien et je sentais que toi aussi
Ne m'oublie pas je veux que tu te souviens
Et Je te laisserai reprendre ta vie
Si pour toi ça ne signifie rien 

Et le silence me tabasse
Et qu'il est long le temps qui passe
Quand je ne sens plus tes mains
Désirer mon corps qui te retient

A.V

mardi 7 octobre 2014

"Au royaume des aveugles, les borgnes sont rois." Erasme.

Je suis transparente je vois ce que l'on ne peut voir,
Qu'au travers des grands yeux remplient d'espoir,
Le coeur lourd à force de toujours absorber,
Chaque émotion que les personnes veulent résorber.

Dans mon monde merveilleux je rêve souvent,
Je m'évade, je m'envole le temps d'un instant,
Ici il y a trop de souffrance trop de peur,
Épargnez moi ce trop plein de douleur.

Je voudrai répandre ma magie,
Donner au monde le plaisir de la vie,
Mais je ne sème que de la poussière,
Personne ne sait écouter mes prières.

Je voudrai sentir que mon existence,
Sert à redonner un peu d'espérance,
L'utilité de mes dons emprisonnés,
Quelque fois sont un cadeau empoisonné.

A.V


jeudi 18 septembre 2014

"Il est déjà dans tes veines, il ira jusqu'à ton coeur. Il y récoltera les émotions que tu y as cultivées avec tant de précautions. Puis il te nourrira d'espoirs. La conquête amoureuse est la plus égoïste des croisades. Chaque jour, chaque heure, tu te rassureras de tes résistances, de tes manières, de tes esquives, mais l'envie de sa présence sera bien plus forte qu'une drogue. Alors ne sois pas dupe de toi même, c'est tout ce que je te demande. Il envahira ta tête, et rien ne pourra plus te délivrer du manque. Ni ta raison, ni même le temps qui sera devenu ton pire ennemi. Seule l'idée de le retrouver, tel que tu l'imagines, te fera vaincre la plus terribles de tes peurs : l'abandon... de lui, de toi même. C'est le plus délicat des choix que la vie nous impose. " Marc Levy, Sept jours pour une éternité.

- En quoi ton été a été extraordinaire ?

- J'ai voyagé autour du monde, je suis allée à Hawaï prendre l'apéro sur la plage, au Maroc faire de la danse orientale, au Japon mangé des Sushis, j'ai fais une virée en Inde pour écouter la musique Bollywood, je suis même allée à la rencontre des chèvres dans un chalet en montagne.

> Mais je ne t'ai même pas vu partir !

- C'est là que c'est magique, j'ai fais tout ça en restant ici. Tu en connais beaucoup toi, des hommes qui arrivent à te faire rêver à ce point ? 

A.V



samedi 13 septembre 2014

" Entremetteur, cajoleur, empoisonneur, dissimulateur, révélateur. Non mais regarde-le monter et descendre, entraînant tout sur son passage. -Qui ça ? Demanda Anna. -L'Océan, répondit-il. Enfin, l'océan et le temps. " John Green, Nos étoiles contraires.

Réapprendre à ressentir une chose essentielle, ce qui te donne la force de bouger les choses, un sentiment qui peut certes te faire souffrir quand il est mal maîtrisé, quand tu as cette impression que tout s'effondre autour de toi, mais dont on a besoin pour vivre des moments incroyables, pour oser se lancer dans ce qui nous donne envie, pour affronter toutes sortes de situation, pour connaître le bonheur infiniment soit-il, ce sentiment tellement nécessaire dans la vie, c'est l'espoir, et tu m'as aidé à le retrouver.

Et plus personne ne pourra m'enlever ça.

A.V




jeudi 21 août 2014

" Mets ton masque Bree, entraîne toi. Oh non. Non c’est trop mon ange. Tu esquisses juste un léger sourire dans ces moments là. Parfais. Avec une telle expression il est clair que personne ne sera ce que tu penses au fond de toi. " La mère de Bree, Desperate Housewives.

Je porte le masque de la joie,
Celui qui cache tout les émois,
Un sourire large sur les lèvres,
Pour dissimuler un coeur qui crève.

Je porte le masque de la manipulation,
Celui qui sait faire de la dissociation,
Afin d'éviter les confrontations,
Il peut détourner toutes les intentions.

Je porte le masque de la colère,
Celui faisant perdre tout bon vocabulaire,
Besoin d'envoyer tout en l'air,
Il amène sur un chemin de travers.

Je porte de la masque du charme,
Celui qui fait perdre les armes,
Il peut créer bien du vacarme,
Et parfois fait couler quelques larmes.

Je porte le masque de la sagesse,
Celui qui est plein de délicatesse,
Sachant faire preuve de souplesse,
Pour combler les âmes en détresse.

Je porte le masque de l'émotion,
Celui qui subit des variations,
Il fonctionne par graduation,
Tantôt bien, tantôt mal dans son évolution.

Je porte le masque de l'amour,
Celui qui apporte une touche glamour,
Ne rimant pas avec toujours,
Mais aimant le porter sans détour.

Je porte le masque interdit,
Celui qui apporte de la folie,
Il rend un peu plus belle la vie,
Si on sait limiter les risques prit.

Je porte le masque de la peur,
Celui qui donne des frayeurs,
Il déclenche trop souvent les pleurs,
Cherchant à chasser le bonheur.

Mon préféré est celui de la sincérité,
Celui qu'on aime pour son authenticité,
Une rare beauté apportant la sérénité,
Aussi plus difficile à garder dans la continuité.

A.V






mercredi 20 août 2014

" Nous avons perdu l'amitié du silence, nous avons peur de lui... C'est qu'il faut être fort pour le supporter. Le silence n'est richesse que pour ceux qui ont une richesse en eux-mêmes, il n'est nourriture que pour les forts. Aimer le silence, c'est aimer être seul, c'est aimer être avec soi-même. Le bruit recouvre et déguise tout ce qui est vie profonde, vie profonde de l'âme ou vie profonde des choses. Le vrai dialogue entre l'homme et le monde, c'est dans le silence qu'il s'établit. C'est pourquoi le silence est inquiétant. " Extrait de Plaidoyer pour le silence par Thierry Maulnier.

La plupart des gens ont peur d'être seul,  ils sont sans cesse en train de se plaindre du bruit alors qu'en fait c'est un besoin, ils se nourrissent du bruit,  ils ne supportent pas le silence, ils ne l'apprécient pas, ça les angoisse. Je ne les blâmes pas ces gens-là car moi aussi j'ai souffert parfois de la solitude, cela m'arrive encore, pourtant nous devrions nous servir de la liberté de pouvoir être seul pour en tirer les avantages, être seul c'est nécessaire à prendre du recul sur soi, à mieux se connaître dans une société où nous sommes toujours en train de courir, de penser à mille choses et ne plus s'écouter. 
Vous pouvez apprendre beaucoup dans un silence, dans un moment de solitude, laissez vagabonder vos pensées, écoutez vos besoins et peut-être trouverez-vous des solutions plus profondes à vos doutes, vos inquiétudes, vos envies.

Pour citer de nouveau Thierry Maulnier (journaliste, écrivain du XXème siècle) : " Partout des "bruits de fond" nous cernent et nous accompagnent. Pour connaître le vrai silence, il faut s'écarter des foyers de la concentration et des chemins de la circulation humaine : il ne nous est donné que par la campagne muette, au petit jour, par l'immobilité minérale de la haute montagne. Il nous pénètre ainsi jusqu'au coeur, plus puissant, plus saisissant qu'un cri. Il arrive alors qu'il s'anime : le chant d'un oiseau y éclate, les sonnailles d'un troupeau lointain, une pierre qui roule, un pas humain sur la route déserte y prennent un poids, une intensité bouleversante. "

Il est intéressant de méditer là-dessus car il est vrai que beaucoup de monde pense être seul alors qu'ils ne le sont pas vraiment, alors ces gens ne souffrent-ils pas plutôt d'un autre vide intérieur ? Peut-on se sentir seul en étant à la fois entouré ? Partir à la découverte de la solitude, la vraie aide énormément à prendre conscience de cela, que ce n'est pas le fait de se retrouver seul qui nous angoisse, c'est un mal être plus profond que l'on cherche à combler, encore faut-il trouver quoi et ce n'est pas forcément chose facile. J'en ai fait l'expérience, en me baladant le long de la mer, en me posant sur l'herbe d'une prairie ou encore en longeant les falaises un matin ensoleillé dans la plus belle des solitudes avec la nature je n'ai pas ressenti de malaise à être seule, je ne me suis pas sentie mal, j'étais au contraire en phase avec moi-même, j'ai écouté la vie, je me suis écoutée, j'ai entendu le monde et j'ai senti la richesse de la nature, j'ai laissé libre à mon imagination de m'emporter et je ne me suis jamais sentie aussi entouré. Alors non l'isolement n'est pas source de notre malheur, quand on sait s'en servir et quand on comprend que la solitude est un besoin tout comme le fait d'échanger avec d'autres personnes alors la peur d'être seul disparaît et c'est là que l'on peut découvrir ce qui nous effraie vraiment, ce qui se cache derrière cette peur, le masque de la solitude s'envole pour laisser place à nos véritables angoisses que l'on peut mieux combattre.

Je crois que l'acteur Robin Williams décédé récemment l'avais compris, il a dit un jour : " j'ai toujours pensé que le pire truc qui pourrait nous arriver dans une vie c'était de finir sa vie tout seul... mais c'est faux. Le pire truc qui pourrait nous arriver c'est de finir notre vie entouré de personnes qui nous font nous sentir seul... "

A méditer ...

A.V


mardi 19 août 2014

" Encore maintenant, quand j’entends dire certains que je suis plus épanouie avec mes nouvelles « rondeurs » relatives, j’ai envie de m’asseoir à leurs côtés, et de leur dire qu’il ne s’agit pas que de l’apparence physique mais aussi d’un certain vide intérieur. De leur expliquer, calmement, que le poids n’est pas la guérison. La guérison, si tant est qu’elle existe, pour des cas chroniques comme le mien, tient à une certaine acceptation de soi, de sa place, de son existence à travers ses choix et ses pensées, ses actes et son affirmation d’Etre. Et le doute que la chronicité régresse pour devenir du passé est bel et bien là, teinté de résignation. " Extrait du livre "Le ventre vide, le froid autour"

Appel à l’aide ça tiraille au plus profond de moi
J’ai besoin de te sentir petit creux à l’estomac,
Tu me fais souffrir mais il faut que tu sois là
Mon démon intérieur portant le doux nom d’Ana.

Ça commence le matin sur la balance
Déjà Ana des regards inquiets elle me lance,
Quelques grammes en moins est une délivrance
1kg en plus et s’installe une grande souffrance.

Et je prends peur quand Ana me menace
Quand je vois son pâle visage devant la glace,
Elle me montre tous mes défauts
C’est pour mon bien si je suis mal dans ma peau.

Je craque Ana au secours
Dis-moi quel est mon dernier recours,
Tu martèles dans ma tête ton discours
Je dois tout vider dans un compte à rebours.

Tu m’as dit que tu étais mon amie
Mais Ana regarde comme j’ai maigris,
On voit mes os et tu me souris
Je sombre et m’arrache à la vie.

Je ne vais pas tenir il faut que je mange
Pourquoi Ana est-ce que cela te dérange ?
Je t’abandonne tu me fais trop de mal
Je veux retrouver ma liberté, mon souffle vital.

Tu t’accroches mais cette fois je me bats
Si je vais mieux ce n’est pas grâce à toi,
Comment j’ai pu perdre si vite pied
Non ce n’est pas moi Ana c’est toi qui fait pitié.

A.V

vendredi 8 août 2014

"Je veux vivre un conte de fée" Viviane dans Pretty Woman

La pression dans mon cœur je pars pour rejoindre l’inconnu,
Qu’est-ce qui m’arrive ? Je ne réfléchis plus.
Je ne pense qu’à ce désir ardent qui monte,
Je le contiens pourtant je n’ai pas honte,
J’essaye de trouver ma place,
J’essaye de briser la glace.

L’adrénaline s’est envolée afin de laisser,
Une douce sensation pour venir apaiser,
La solitude ressentie dans un moment où l’on s’égare,
Le silence en dit long il pèse dans ton regard.

Panser les ennuies, atténuer l’absence,
Faire taire les blessures et donner un sens,
A nos vies remplies de ressemblances,
On s’uni un temps pour une même existence.

On s’apprivoise, on poursuit notre route,
Heureux sur un chemin parsemé de doutes,
Qui peut nous juger, qui peut nous blâmer,
Pourquoi devrons-nous être condamnés ?

Les portes s’ouvrent et se referment parfois,
Le cœur qui palpite, est-ce la dernière fois ?
On se retrouve et s’est encore plus fort,
Se priver du bonheur à deux on aurait tort.

Et pourquoi chercher un avenir,
Si le futur pourrait nous faire fuir,
On le construit chaque jour nous-même,
C’est un peu plus d’amour que l’on sème.

A.V

samedi 2 août 2014

« Il est bon de faire confiance au temps qui passe : l'avenir nous révèle toujours ses secrets. » Eve Belisle

Il y a bien des secrets que chacun garde en son coeur,
Peut-être parce qu'ils sont inavouables ou présage le malheur,
Mais certains cachent un véritable trésor,
Certains offrent dans notre vie un nouveau décor.

Alors pourquoi cacher un secret heureux ?
Parce qu'il peut renfermer bien des enjeux,
Il peut changer une situation et toute une vie,
Même un beau secret peut causer des ennuies.

Et si révélé il n'avait plus la même saveur,
Le secret s'envole en emportant le bonheur,
C'est dans l'inconnu que la magie opère,
Un secret enfermé mais libre comme l'air.

Parfois deux personnes sont dans la confidence,
Dans le secret réside également la confiance,
Il peut rester bien sûr dissimulé pour toujours,
Si personne ne décide de le livrer au grand jour.

Souvent il devient plus difficile à garder,
Avec le temps il finit par se dégrader,
Le secret s'installe dans nos habitudes,
On l'oublie, on le trahi par nos attitudes.

C'est pourquoi un secret doit être bien entretenu,
Contre toutes les menaces d'être mise à nu,
Car attention si on laisse envahir la tentation,
Il faudra en assumer toutes les répercussions.


vendredi 11 juillet 2014

"Tu sais, on a parfois besoin de l'entendre. Et j'ai besoin de l'entendre." Molly, Ghost, le film.

La solitude te rattrape elle te rappelle l'absence,
Le temps d'un instant tu refuses la résistance,
Et je passe à travers les murs de ton existence,
Je suis un spectre, le fantôme de la délivrance.

C'est un besoin tu ne peux pas toujours fuir,
Malgré tes efforts tu ne peux plus te mentir,
Tu t'échappes souvent pour ne jamais y penser,
Mais c'est ton coeur qui finit par flancher.

Un appel au secours, un appel de tendresse,
Pour venir combler le vide d'un coeur en détresse,
La peur est palpable et c'est avec hésitation,
Que tu t'abandonnes au plaisir de quelques sensations.

Et c'est le froid qui laisse place à la chaleur,
Ça libère dans ton corps une belle douceur,
L'espace d'une seconde c'est peut-être une erreur,
Mais non, mais non c'est juste ça le bonheur.

A.V










vendredi 30 mai 2014

"C'est un SOS, je suis touchée je suis à terre. Entends-tu ma détresse, y'a t-il quelqu'un ? Je sens que je me perds" Indila.

J'ai fais tout ce que j'ai pu,
J'ai essayé mais rien n'y fait je suis perdu,
Je nage dans les souvenirs,
Voyage dans le temps entre passé et avenir,
Vais-je un jour pouvoir avancer,
Ne plus regarder en arrière de manière cadencée,
Je voudrai juste ne plus y penser,
Je voudrai juste ne plus ressasser,
Besoin d'aide, besoin de respirer,
Mon mal-être peut-il enfin expirer,
Aidez moi je n'en peux plus,
J'ai l'impression d'être une inconnue,
Je suis différente de celle d'hier,
J'ai les émotions en lance-pierre,
Je suis différente de celle de demain,
Tout ces changements qui surviennent soudain,
Appel au secours d'une âme en détresse,
Il y a t-il un recours pour mettre fin à cette tristesse ?

A.V




samedi 17 mai 2014

" Tout en moi a été conçu pour te sembler attirant, ma voix, mon visage, et même mon odeur. Comme si j’avais besoin de tout ça. Comme si tu pouvais m’échapper. Comme si tu pouvais te battre contre moi ! " Twilight - Chapitre 1 : fascination, Edward.

Gare à toi si tu veux jouer avec le feu,
Ne t'approche pas c'est une prédatrice,
Elle te brisera dès qu'elle le peut,
Dans ses mots elle n'est que séductrice.

Charmeuse elle sait faire de son innocence,
Et de son air angélique une arme redoutable,
Afin de mieux te méprendre dans son insolence,
Tu ne sais jamais de quoi elle est capable.

Tu t'accroches obstinément à sa gentillesse,
Irrésistiblement attachante elle ne fait pas de promesses,
Tel un vampire elle fait preuve de délicatesse,
Pour que dans ton coeur elle soit une déesse.

Éloigne-toi de sa sensualité et si tu t'éprends,
Ne pense pas qu'elle succombera,
Ne t'attends pas à ce qu'elle prenne des gants,
Pour que tu ne lui résiste pas.


A.V







jeudi 17 avril 2014

" Personne ne peut changer le passé, mais nous pouvons tous décider de nos lendemains " Colin Powel.

Je lis beaucoup de textes sur le changement de vie, les décisions que l'on peut prendre, les risques, la recherche du bonheur etc. Ça me fascine toutes ces réflexions sur des questions existentielles que l'on se pose souvent comme : "Est-ce que j'ai fais le bon choix ?" ; " Ai-je pris la bonne décision ?" ; "Suis-je vraiment heureux?" ; "Qu'est-ce que je veux vraiment ?" etc.
Et j'ai trouvé un article assez intéressant, que je tenais à partager, en voici un extrait : 

 "Avoir le courage de changer ce qui peut l’être, accepter avec sérénité ce qui ne le peut pas et posséder le discernement nécessaire pour faire la différence entre les deux. Telle est, en substance, la demande que Reinhold Niebuhr, un théologien protestant, a formulée dans les années 1930, devenue depuis la prière des Alcooliques anonymes. C’est à partir de cette triple proposition que David Richo a élaboré sa théorie du bonheur dans Les Cinq Choses qu’on ne peut pas changer dans la vie. Selon ce psychothérapeute californien, chacun, tôt ou tard, affronte cinq réalités terrestres : l’imprévu, le manque d’amour (ou la déloyauté), la souffrance, l’injustice, l’impermanence (ou la finitude). Inutile de songer à fuir, seul un positionnement juste peut nous faire traverser ces épreuves en nous permettant d’en tirer des enseignements nourrissants."

Forcément des articles comme celui-ci ça nous parle à chacun, et ça donne à réfléchir. Alors j'ai envie d'argumenter un peu là-dessus.

Je crois qu'en devenant adulte tu prends vraiment du recul sur la vie, tu changes énormément entre la période de l'adolescence et celle où tu deviens adulte, tu découvres ce que tu as réellement besoin et parfois ce n'est pas du tout ce que tu vis dans le moment, alors soit tu restes dans ta situation parce que tu as peur du changement et tu t'engouffres dans quelque chose que tu regrettera surement plus tard ou tu prends le risque de changer ta vie quitte à te ramasser un peu mais à être simplement plus heureux. C'est un peu ce qui m'arrive en ce moment, j'ai pris beaucoup de dures décisions qui ont chamboulé et compromis tout mon avenir et même si je me sens plus épanouie, il faut quand même encaisser ce changement et il y a un moment d'adaptation.

D’après Marc-Aurèle (philosophe Stoïcien), être un adulte c’est :
- Avoir la sérénité d’accepter ce qui ne peut être changé
- Avoir le courage de changer ce qui peut l’être
- Avoir la sagesse de savoir faire la différence
- Ne pas perdre du temps et des forces à se battre contre des moulins à vent

Je suis assez d'accord là-dessus, savoir faire la différence entre ce qui peut être changé et ce qui ne peut pas l'être c'est faire un gros travail sur soi-même et donc par la même occasion il faut de la maturité. Parce que c'est vrai que l'on peut toujours faire bouger les choses, que ce soit au travail, dans nos relations, dans notre quotidien mais il faut savoir mesurer nos actes pour ne pas non plus faire n'importe quoi et se créer des difficultés inutiles, le but est quand même de se faciliter la vie plutôt, non ? Le changement est bien souvent positif, je l'encourage, mais sans contrôle ça peut être très vite dévastateur. C'est pour cela que j'invite souvent les gens à prendre le temps de réfléchir, s'armer de patience même si ce n'est pas toujours évident, c'est essentiel. Et puis quand une situation ne peut pas être changée, temporairement ou non, il faut savoir l'accepter également, parce qu'on ne peut pas tout contrôler, on ne peut pas faire réellement tout ce dont on a envie, je pense que c'est aussi bénéfique de ne pas avoir tout le temps le choix, nous avons besoin d'avoir des limites imposées ou non, c'est aussi important de savoir canaliser le changement pour mieux le provoquer.

Pour terminer je ferai une petite référence Biblique qui dit qu'il faut tout simplement garder à l'esprit que dans ce monde, il y a un temps pour tout et un moment pour chaque chose.

A.V

dimanche 13 avril 2014

" Peu importe de quoi j’ai l’air, ce que je dis et fais, ce que je pense et ressens à un moment donné; c’est moi, c’est authentique. " Virginia Satir

Rebondir sur ses échecs, définir ce dont on a besoin pour réussir, et foncer droit vers ses objectifs.

Ne lâchez pas le but que vous vous êtes fixé, n'ayez pas pas peur du jugement, car même si vous échouez,si vous avez appris quelque chose de cet échec, alors vous avez réussi.

A.V




vendredi 4 avril 2014

Autodestruction



Tourmentée par la rage dans le feu de l’action

Autodestruction

Elle me tient c’est comme une addiction

Autodestruction

La lame du rasoir joue de sa séduction

Autodestruction

Le sang coule un sentiment de répulsion

Autodestruction

Je ne veux plus subir ta tentation

Autodestruction

Tu as laissé des marques de ma soumission

Autodérision

J’ai combattu ce besoin, cette obsession

Auto-réalisation

J’ai choisi une autre compensation

Difficile est encore la transition

Mais mon âme n'est plus en perdition

Plus jamais sous ton emprise autodestruction.

A.V

mardi 25 mars 2014

« Ne jamais dire jamais, il y a toujours quelque chose à tenter... » Les Choristes.

Si résister est difficile, pourquoi ne pas succomber,
Désirer céder à ce qui à un instant t'as fait défaillir,
Se croire assez fort pour ne jamais tomber,
Tout ce que l'on essaye c'est de se prémunir.
 

On désire par dessus tout l'inaccessible,
Vivre le moment présent, laisser faire la magie,
Mais oui bien sûr que c'est possible,
C'est ce qui bâtit le scénario de la vie.


Le pire risque est celui de ne pas en prendre,
Et savoir qu'il n'y a plus rien à espérer,
N'empêche pas de continuer à attendre,
Afin de pouvoir un peu se libérer.

Il vaut peut-être mieux subir l'absence,
Accepter que des choses sont éphémères,
Plutôt que de susciter l'indifférence,
Et garder des souvenirs un goût amer.

 A.V

jeudi 20 mars 2014

La lune et le loup

A force de regarder la lune, le loup s'est laissé envouté, lui qui a voulu, au danger, goûter maintenant se met à douter. La lune aime le séduire, telle une tentatrice, pourtant elle devrait le faire fuir avec toutes ses cicatrices.
 Et le loup hurle sous sa brillance, il renonce avec une certaine élégance, le loup sait trop bien que la lune est cabossée, il ne prend pas le risque de pouvoir la blesser mais la lune a besoin de lui, se sentant si seule, à ses côtés enfin elle s’épanouit.
 La lune a besoin d'exister dans les yeux du loup, elle y trouve son reflet et veut le rendre jaloux, il est son repère et même si elle a besoin d'air, la lune veut lui appartenir, elle ne sait plus quoi faire pour pouvoir le retenir.
Le loup, fier, se fait distant, a t-il simplement peur de ce qu'il ressent ? Il ne sait pas ce qu'il veut, la lune l'attire, elle le rend heureux mais ils sont différents, tout ça ne paraît pas cohérent, la lune s'est mise à nue, le loup s'est caché et se sent perdu.
Supporte t-il suffisamment son absence, la lune garde son étincelance, attendant que le loup vienne chanter sa souffrance, et s'il ne revient pas, la lune s'en remettra, mais elle sait qu'il apparaîtra comme une menace, une marque infâme de plus sur sa face.

A.V

mercredi 19 mars 2014

Etranger


Je suis entrée dans la lumière tu veux m'y sortir,
Ne supportant pas mon bonheur, tu cherches à l'assombrir,
Tu sèmes la peur, tu as brisé mon innocence,
J'ai dû mettre un masque pendant toute mon enfance,
 
Ce n'est jamais de ta faute, ce n'est jamais toi,
Les autres sont fous mais toi tu ne l'es pas,
Tu refuses d'assumer ça te met en colère,
Les bleus sur les joues j'en garde un goût amer,

Tu m'as rendu fragile, et tu as détruit,
La personne qui compte le plus dans ma vie,
Mais aujourd'hui c'est terminé je reste debout,
Je ne suis plus effrayée par les menaces des coups,

Comment puis-je avoir pitié ?
En-as tu eu toi lorsque je t'ai supplié ?
Pendant des années j'ai du me taire ne pas te dénoncer,
Pour la protéger je n'ai jamais voulu renoncer,

Plus j'avance et plus je ressens de la haine,
Aucun effort tu nous fais de la peine,
Tu peux toujours répéter que je suis dérangée,
Puisque dans mon cœur tu es juste un étranger,

Quand je te regarde j'éprouve une certaine rancœur,
Ça me dégoute, ça me fait mal au cœur,
Et te sourire, t'apprécier je ne peux plus,
Ni t'appeler par le nom d'un rôle que tu n'as pas tenu.

A.V

dimanche 16 mars 2014

" Qu'on s'attache Et qu'on s'empoisonne Avec une flèche Qui nous illusionnes Faut pas qu'on s'attache Et qu'on s'emprisonnes Mais rien n'empêche Que l'on s'abandonne, non !" Christophe Maé.

Pincement au coeur,
Je le savais, c'était prévu,
Renoncer à ce bonheur,
Je ne regrette pas de l'avoir connu,
Mais pas si vite, pas comme ça,
Ne m’abandonne pas,
J'ai tenu grâce à toi,
Si je suis prête je ne sais pas,
T'en fais pas je reste debout,
Faut juste que j'encaisse le coup,
Faut juste que je me fasse une raison,
Tu n'as pas tort c'était trop fou, c'était trop con,
Je suis tombée dans ce tourbillon,
Dans mon coeur ça creuse un sillon,
Ca va faire mal je me le suis dit,
Mais plus fort que moi, plus fort que la vie,
Incapable de résister à l'appel du désir,
Je sais bien que ça ne me fera pas souffrir,
Juste un craquement de douleur,
Ça passera, je n'ai pas peur,
Je veux que tu sois heureux,
J'aimerai te manquer un peu,
En fait, non beaucoup,
Je serai toujours là malgré tout.

A.V

samedi 15 mars 2014

Rencontre révélatrice

Il y a des rencontres dans la vie qui nous révèle, qui font de nous des autres personnes et qui font qu'on se découvre et ce n'est pas forcément des rencontres humaines. Parfois on prend des chemins que l'on pense bons pour nous, on pense qu'on est heureux et que c'est le mieux à faire, nous misons sur un destin tout tracé, un avenir sûr. Puis lorsqu'on élargie son champ de vision, qu'on décide de voir un peu au-dessus de cet horizon en ligne droite, on se rend compte qu'on a juste besoin de mystère, d'aventure, d'extraordinaire, d'être soi tout simplement.

Il arrive un moment où quand on a consacré son temps pour les autres, on a juste envie d'être égoïste, de faire des rencontres et des choix narcissiques, parce que ça fait du bien, parce que c'est là qu'on voit vraiment ce que l'on veut et quel chemin emprunté. Lorsqu'on investit un peu plus pour soi, qu'on prend le temps de se sociabiliser, qu'on écoute ce que nous dicte notre cœur il y a des rencontres qui peuvent changer toute une vie. Peut-être que ce n'est qu'un passage, peut-être que ce n'est pas fait pour durer, mais ça vous procure une telle sensation de bonheur que vous pouvez tout plaquer pour cela. Bien sûr que ça fait peur, on se demande ce qui nous arrive, notre vie prend une toute autre tournure, et c'est une libération qui s'opère.

Ça peut arriver à n'importe quel moment de notre vie, certaines personnes regrettent que ça ne leur soit pas arriver avant, d'autres préfèrent bousculer l'équilibre qu'ils pensaient avoir trouvé, il n'y a pas de "bon" moment, le moment opportun est celui où on a le déclic, celui où on franchit le cap et qu'on se lance vers la recherche de nous-même.

Et cela peut venir au moment où l'on s'y attend le moins, on peut choquer les autres, on peut même se surprendre, peu importe, car la rencontre avec soi-même est la plus belle des révélations.

A.V

lundi 10 mars 2014

Chagrin d'humeur

Mon âme en perdition caresse doucement la soumission,
Pour franchir l'interdiction je n'ai pas attendu de permission,
En équilibre sur la corde fragile des émotions,
Les hauts et les bas de mon cerveau en ébullition.

Douce histoire vertueuse à qui veut y croire,
Viennent les jugements mêlés à un sentiment d'espoir,
Masque d'illusion pour cacher des liens d'appartenance,
Il m'arrive que je rougis de mon impudence.

Difficile à dire si l'envie est de rester ou de partir,
D'une distance étroite, retenir pour ne plus souffrir,
Et je ne sais pas de quoi j'ai le plus peur,
Car ce n'est plus mon corps qui réclame, c'est mon coeur.

A.V








vendredi 7 mars 2014

"Parler est un besoin, écouter est un art." Johann Wolfgang von Goethe

Peu de personnes savent vraiment écouter les autres, on rencontre beaucoup de gens dans sa vie, et la plupart ont quelque chose à apporter. C'est appréciable de découvrir les autres, leurs intérêts, leurs opinions. Mais je remarque aussi que très peu ont la faculté d'échanger une conversation en parlant autant que leur interlocuteur. Certaines personnes sont cultivées, peuvent parler de différents sujets et sont pourtant inintéressantes car incapables d'écouter.
En communication, j'ai appris la différence entre "entendre" et "écouter", l'action d'écouter exige un effort conscient, une analyse, selon moi, écouter l'autre c'est essayer de le comprendre, entendre l'autre c'est de l'indifférence, une action passive. Nous entendons avec nos oreilles mais écoutons avec notre cœur.

C'est bien dommage, nous vivons dans une société actuelle où les gens aiment parler d'eux, raconter leur vie, partager leurs opinions, mais pour ce qui est de prendre le temps de se taire et d'écouter les autres c'est une toute autre chose. Combien de fois j'ai écouté attentivement des personnes et en retour quand j'ai voulu rétorquer et partager mon ressenti j'avais pour seule réponse un "Humm" sans s'intéresser plus que ça à ce que je disais. Je n'en tiens pas rigueur, j'aime écouter les gens, je sais à quel point ça peut les soulager mais c'est tellement plus agréable d'échanger avec quelqu'un qui sait se taire pour t'écouter, ne t’interrompt pas et ensuite répond à son tour,  je pense qu'une telle conversation apporte beaucoup plus à l'un comme à l'autre et c'est aussi une question de respect. Apprendre à écouter c'est aussi éveiller son intelligence et s'enrichir.

 Extrait du livre Petites douceurs pour le cœur de Nicole Charest :
"Écouter, c'est peut être le plus beau cadeau que nous pouvons faire à quelqu'un ...
C'est lui dire, non pas avec ses mots, mais avec ses yeux, son visage, son sourire et tout son corps : tu es important pour moi, tu es intéressant, je suis heureux que tu sois là ...
Écouter, c'est commencer par se taire. Écouter, c'est accueillir l'autre avec reconnaissance, tel qu'il se définit lui même, sans se substituer à lui pour exprimer ce qu'il doit être.
Écouter, ce n'est pas vouloir que quelqu'un soit comme ceci ou comme cela, c'est apprendre à découvrir les qualités qui le distinguent.
C'est être ouvert positivement à toutes les idées, tous les sujets, toutes les expériences, toutes les solutions, sans interpréter, sans juger, laissant à l'autre son espace et le temps de trouver la voie qui est la sienne."

Et bien, après ça je n'ai qu'une chose à dire : il faut savoir apprendre à écouter les autres pour mieux s'entendre.

A.V







Avide de sensations

Sensation d’ivresse,
Je me sens monter au ciel telle une déesse,
Je marche en équilibre sur la corde sexuelle,
Pour franchir les limites de nos moments sensuels.

Sensation de bonheur,
A quel point ça fait du bien au cœur,
Tu apportes de l’extraordinaire,
Évidence, comme une connexion binaire.

Sensation de légèreté,
Naturellement partage d’une complicité,
Elles s’envolent les infimes différences, quelle importance ?
Ce qui rapproche ce sont nos ressemblances.

Sensation de désir,
Quels incroyables moments de plaisir,
L’excitation et le manque du prochain rendez-vous,
Pour vivre simplement ces instants de nous.

A.V

En ton absence, ça sonne creux dans mon coeur

Mon désir quel immensité,
J'ai besoin de ton intensité,
Petite poupée enivrante,
Ce n'est pas juste une folie délirante,
Je me rappelle à quel point c'est fort,
Je m'interdis d'y penser,
Mais non je ne veux pas renoncer à ce bonheur,
De mon corps,
De mon coeur,
Qui ont envie de danser,
Et si je peux les laisser parler,
Mais non je ne l'avouerai pas,
Qu'en fait un peu au fond de moi,
Je voudrai te manquer.
A.V

Savoir vivre pour l’instant.


Il faut savoir créer son propre bonheur au quotidien, il suffit de tellement peu de choses pour être bien. La vie est pleine de risques, je pense qu’il faut savoir accepter d’être malheureux pour pouvoir connaître le bonheur. Après tout, les deux sont étroitement liés, non ? La vie ne peut pas être toujours comme on la souhaite.
Rien n’est jamais définitif, nous ne pouvons pas avoir la certitude que les choses vont durer, mais quand ça vaut le coup et que ça nous rend heureux dans le présent pourquoi ne pas profiter pleinement sans penser au futur. Seul le temps peut nous faire prendre conscience de certaines choses, le risque, l’espoir, c’est ce qui nous fait avancer.



Nous voulons toujours nous protéger, c’est normal, c’est humain mais il faut savoir que tôt ou tard on peut finir par souffrir d’une situation, alors autant vivre à fond quand c’est possible et profiter du bonheur qu’elle nous procure dans l’instant. Et tant pis ce que les autres en pensent ! Tant pis si on pensait contrôler une situation et qu’en fait, elle nous échappe, il faut se dire qu’elle apportera toujours quelque chose de bénéfique quoi qu’il advienne.



La société est telle qu’elle nous impose des codes, des normes à respecter pour rentrer dans le moule, mais si ce qui nous rend vraiment heureux va à l’encontre de cette « normalité » dois ont se refuser ce plaisir ? Quel dommage de passer à côté d’un certain bonheur juste pour le jugement des autres, parce qu’on a peur de ne pas y arriver ou que ça finisse par nous faire du mal. Il faut savoir parfois braver l’interdit, passer outre l’avis des gens et assumer ses choix ; ne pas regarder l’avenir, on ne peut savoir de quoi il sera fait, construire son futur pas à pas, jour après jour. Et peu importe nos différences, peu importe que ce que nous faisons ne rentre pas dans les mœurs de tout le monde, nous n’avons pas tous la même vision des choses, le même ressenti, ça n’est pas si important parce ce n’est pas ça qui nous rapprochent, ce sont tout simplement nos ressemblances.

A.V