samedi 22 novembre 2014

"C´est un drôle de sentiment, je suis pas sûr que ce soit bien, mais j´veux être un peu plus qu´un souvenir dans ton futur quotidien En fait j´aimerais te pincer le cœur à chaque fois que tu me revois à tes côtés, je veux juste te manquer" Grand Corps Malade - Te manquer

Tu vois je fais la fille indépendante avec une âme en contusion,
Ce que je ne t'ai pas dit c'est que je n'ai pas toujours cette sensation,
De pouvoir tout faire seule et sans besoin de protection,
A ton avis pourquoi quand je parle de nous j'emploie le mot passion.

En fait, avec mon grand caractère je ne suis pas si forte,
Si tu savais combien de fois à l'intérieur je me suis sentie morte,
Alors quand tu me prends dans tes bras ça me réconforte,
Même si mes mots donne l'impression que je ferme des portes.

Pardonne-moi si parfois mon regard paraît absent,
Si je perd le sourire souvent le temps d'un instant,
Ce n'est pas contre toi, c'est contre le temps,
Qui passe et les blessures qui restent hélas pourtant.

Et je m'accroche à toi comme à un sauveur,
Ton indifférence elle me paralyse le coeur,
Je crois que tu es devenu mon moteur,
Je crois que je suis dépendante de ce bonheur.

C'est vrai il arrive que j'ai l'air perdu,
Que je donne une impression de malentendu,
Et dans mon esprit qui se montre quelques fois tordu,
Je mesure mes paroles, mes gestes, mes sous-entendus.

Mais bien vite je ressens ton absence qui m'entaille,
Tu me manque au plus profond ça me tiraille,
De toi à moi, de moi à toi, ma délivrance,
Quand tu reviens doucement faire taire ma souffrance.

A.V












mercredi 19 novembre 2014

"J’ai pas choisis de rentrer dans la ronde de ceux qui vivent leur vies de façon vagabonde, même si je chute bien trop souvent, même si je navigue à contre vent. Autant de joie que de tourments, que je subis à mes dépends." Maître Gims - Shaniz / A contre sens.

Je suis à contre sens de tout ce que je devrai faire,
Je ne sais pas toujours bien garder les pieds sur terre,
Et même si je vois le mur arriver je fonce droit dedans,
Pour un peu de bonheur je prend des risques trépidants.

Mon destin ne sera jamais des plus ordinaire,
Je suis telle que je laisse place à l'imaginaire,
Dans ma vie que je voudrai encore si précieuse,
Dans ma tête qui se veut un peu trop capricieuse.

Peu importe si mes choix frôlent l'ignorance,
Si on me juge mais je sais qu'elles sont les conséquences,
Je ne suis pas dupe de ce que provoque la souffrance,
J'ai juste décidé de ne pas lui tirer ma révérence.

Mon existence trop courte je ne veux pas la subir,
J'ai appris à être patiente pour mieux découvrir,
J'aime cette impression de vouloir m'enfuir,
Et dans mon avenir je ne vois que des sourires.

Jusqu'au bout je veux me battre pour la victoire,
Tant de fois où on m'a fait perdre l'espoir,
Brisée mais pas détruite je veux y croire,
Je vois la lumière d'un tunnel resté trop longtemps noir.


A.V