Ce que je ne t'ai pas dit c'est que je n'ai pas toujours cette sensation,
De pouvoir tout faire seule et sans besoin de protection,
A ton avis pourquoi quand je parle de nous j'emploie le mot passion.
En fait, avec mon grand caractère je ne suis pas si forte,
Si tu savais combien de fois à l'intérieur je me suis sentie morte,
Alors quand tu me prends dans tes bras ça me réconforte,
Même si mes mots donne l'impression que je ferme des portes.
Pardonne-moi si parfois mon regard paraît absent,
Si je perd le sourire souvent le temps d'un instant,
Ce n'est pas contre toi, c'est contre le temps,
Qui passe et les blessures qui restent hélas pourtant.
Et je m'accroche à toi comme à un sauveur,
Ton indifférence elle me paralyse le coeur,
Je crois que tu es devenu mon moteur,
Je crois que je suis dépendante de ce bonheur.
C'est vrai il arrive que j'ai l'air perdu,
Que je donne une impression de malentendu,
Et dans mon esprit qui se montre quelques fois tordu,
Je mesure mes paroles, mes gestes, mes sous-entendus.
Mais bien vite je ressens ton absence qui m'entaille,
Tu me manque au plus profond ça me tiraille,
De toi à moi, de moi à toi, ma délivrance,
Quand tu reviens doucement faire taire ma souffrance.
A.V