lundi 28 mars 2016

Je suis en tête à tête avec un ange... Calogero - En Apesanteur

Je déploie mes grandes ailes pour un nouveau voyage vers le ciel, je suis prête à débuter le décollage là où la terre est plus belle la tête dans les nuages.
Comme un ange en apesanteur entourée par tes bras je prend de ma hauteur, quand je m'envole un peu loin en altitude tu me rattrape au vol j'en prend l'habitude et si je chute trop bas dans l'atmosphère, j'atteri dans la nuit au creux de ta chair.
Dans ce paysage ressemblant à une magnifique toile, tu m'as emmené toucher du bout des doigts les étoiles, au paradis blanc en ascension où s'est arrêté le temps vivre de nouvelles passions. Je suis libérée vers de doux rêves enneigés mon coeur ne s'est jamais senti aussi léger et dans les airs quand tu t'élance c'est mon âme tout contre la tienne qui danse.
Avec mon minois angélique je me suis laissée transporter sans désinvolture avec toi pour découvrir cette folle aventure et dans cette montagne immense j'ai vécu des moments tellement intenses. Sans peur je t'ai suivi dans ce fantastique voyage, en apesanteur jusqu'au plus haut sommet j'ai appris ton language.

A.V

Dans le paradis blanc...rien ne dure...dans le paradis blanc...ma plus belle aventure.

Je suis partie sans me poser de questions, je me suis enfuie car je ne pouvais être ailleurs, j'ai suivi ce chemin tracé de travers vers un horizon où encore une fois je ne regardais pas où il allait me mener. Je me sens bien étrangement pourtant je sais que là où j'irai je n'aurai pas d'autre choix que de m'emmener moi-même avec des poids lourds de pensées qui parfois m'empêche de marcher. Ici j'ai fuit j'ai des pas légers je flotte dans les airs, est-ce que ma vie était plus simple avant ? Je n'en avais pas conscience je souffrais de maux qui me voilaient l'existence, peut-être que je ne vivais tout simplement pas. Ma vie est plus que jamais lumineuse en ces instants de libération, je m'empêche de réfléchir à la prochaine issue, fille de l'ombre dans une parenthèse qui ne donne finalement pas tellement de sens au texte, une petite insertion aussi accaparante puisse-je être au milieu de ce récit déjà bien trop dense, qu'elle phrase puis-je ajouter ?
Je suis une technique quand les mots ne suffisent plus, quand il n'y a plus rien à écrire. Alors qu'ici tout est blanc ma page est neuve et aussi difficile que peut-être le début d'un nouveau chapitre je me surprend à savoir le commencer. Est-ce ça la véritable force être capable de clore ce qui doit l'être ne pas abandonner mais au contraire continuer pour se retrouver ?
Chaque page est liée à une autre, chaque nouveau chapitre est la conséquence du précédent rien n'est jamais fini, mon récit n'a pas de dénouement, il prend tout son sens même si parfois les paragraphes ne se suivent plus. Je ne cherche pas à être un enchainement logique je veux juste que ma vie soit un roman qui ne s'écrit pas dans la durée mais dans l'intensité.
Mes mots dont parfois trop en avance alors que je me sens souvent en retard sur la vie, j'ai trop attendu l'inesperance j'ai usé mon crayon en même temps que mes sentiments.
Je me suis sentie si souvent morte parmi les vivants.
Aujourd'hui rien de ce qui ne m'est arrivé n'est un hasard, j'ai écris l'un des plus beau chapitre de ma vie je suis là où je devais être, n'importe où j'irai désormais mon voyage ne sera plus jamais le même. Ici ou ailleurs je suis transportée, chez moi ou un autre, dans ce vaste monde je ne serai plus jamais seule.

A.V

lundi 14 mars 2016

Ni avec toi, ni sans toi.

Parce qu'on ne sait pas faire avec l'autre
Mais on ne sait pas faire non plus l'un sans l'autre.

A.V

Avez-vous déjà bercer un monstre dans vos bras ?

Il était là à pleurer devant moi avec toute la peine du monde sur ses épaules courbées. J'avais mal au coeur, j'aurai voulu l'aider mais j'en étais incapable, je ne pouvais pas le toucher, je ne savais pas trouver des mots pour le rassurer, son visage pâle, sa détresse, il était venu à moi se délaisser de son mal être, j'ai essayé, je l'ai écouté mais je gardais cette distance installée depuis longtemps. Chaque fois que je voulais m'avancer vers lui je me rappelais son regard noir, ses yeux rouge vifs et sa haine quand il n'avait pas pitié pour moi, quand j'appelais au secours et qu'il me laissait seule face à mon immense tristesse, je revoyais sa colère qu'il déversait sur moi, la peur qui émanait de mon petit corps et de mon innocence. J'étais tétanisée de voir cet homme qui m'a tant terrorisé être si fragile et démuni, il semblait perdu, conscient du mal qu'il a pu faire et de cette vie gâchée, il voulait se confier à moi mais que pouvais-je faire ? Je n'étais pas en mesure de lui apporter de l'amour, de la tendresse, j'étais comme bloquée au porte de l'enfer qu'il m'a fait vivre. Mais j'étais incapable malgré tout de lui faire du mal, de le repousser, de le faire fuir, je ressentais une profonde tristesse, de le voir si malheureux, de m'avoir rendu tellement malheureuse et de ne pouvoir rien changer. Il a fini par s'apercevoir que j'étais impuissante, il est parti d'un coup comme s'il s'était rendu compte que je n'étais pas la bonne personne pour ça, il est parti les larmes ruisselantes ne sachant pas où aller, je l'ai laissé partir dans cet état second où l'on est capable du pire, tout ce que j'ai trouvé à dire c'est "je suis désolée" en refermant la porte qui me paraissait lourde sous le poids de la culpabilité.

A.V

samedi 12 mars 2016

Je t'ai dans la peau comme une empreinte.

Je le fuyais du regard, je n'avais pas peur mais je n'étais pas à l'aise, j'avais envie de pleurer et de partir mais j'étais comme prisonnière. Il cherchait à me faire craquer, il se rapprochait de moi et j'étais  vulnérable, il essaya de m'embrasser je détournais le visage, ce n'était pas tes lèvres, il posa une main sur ma cuisse et je m'écartais délicatement, ce n'était pas ta main, il passa alors sa main sous mon chemisier pour me caresser, je me levais d'un bond pour l'esquiver, ce n'était pas tes caresses, il tenta de me prendre dans ses bras mais je me débattais, ce n'était pas les tiens.
Je ne savais plus quoi faire, j'avais juste envie que tu arrives, que tu viennes me chercher, que tu lui dis de ne pas me toucher et que tu es là maintenant.
J'ai dû m'échapper seule.
Mais t'étais où bordel?


A.V


vendredi 11 mars 2016

Le cerveau n'est pas censé être en veille la nuit ?

4h du matin vous croyez qu'il est l'heure de dormir ?
Je suis peut-être somnambule, oui c'est ça ce n'est pas moi qui écrit c'est mon inconscient,
Je peux écrire ce que je veux alors.
10 987 moutons.
Elle est bien belle cette nuit, j'ai tout vu.
Si ça se trouve ma vie n'est qu'un immense rêve, je vais me réveiller demain et j'aurai une toute autre vie, bien meilleure ou bien pire.
Je suis peut-être dans le coma depuis des années et je vais me réveiller demain amnésique.
Quelle horreur j'aurai tout oublier, quel bonheur.
J'aurai peut-être 14 ans.
Ou 90.
Merde.

A.V

jeudi 3 mars 2016

" La vie est une longue chute, Marcus. Le plus important est de savoir tomber." Joel Dicker

Je m'efface temporairement de toute cette sphère du monde des réseaux sociaux, je me ressource spirituellement auprès de ceux qui seront là pour moi et auprès de moi-même. J'ai désactivé mon compte facebook pour un minimum de 7 jours, j'aurai besoin peut-être d'un délai plus long. Je fais de même pour mon blog, je n'arrête pas l'écriture car c'est un besoin vital, j'écrirai sur des fichiers pour le moment que je garderai pour moi, j'écrirai pour avancer dans ce projet de livre dont j'ai tant d'espoir un jour de pouvoir publier. Cette pause est nécessaire, c'est un choix mais surtout c'est un devoir car quand on ne va pas bien on est capable de trop de choses, j'ai voulu crier ma détresse au monde pour exister au détriment d'une autre par pur égoïsme, par peur aussi de l'abandon et du rejet de tous, sauf que j'ai perdu le contrôle, je ne veux blesser personne à commencer par moi-même, j'ai laissé mes émotions prendre le dessus et j'ai besoin de temps pour me stabiliser. C'est ce qui a de mieux à faire je me connais mieux que quiconque, je reviendrai avec je l'espère et je le crois une inspiration beaucoup plus saine et en ayant retrouver toute ma joie de vivre et d'écrire.

A bientôt.

Amandine