lundi 28 novembre 2016

Mon complice, mon caprice,
Toi qui fait de mon plaisir un délice,
Ton souffle chaud dans mon oreille,
Et je suis à toi jusqu'au réveil...

Ta petite fée, ton ange magique,
Dans son monde idyllique,
Belle comme une fleur sans âge,
Mais la belle ne sait pas être sage...

Ni avec toi
Ni sans toi

Seul ensemble, libre à deux,
Des éclats de rire dans les yeux,
Comme deux phénomènes inexpliqués,
Et quand on veut ce n'est pas si compliqué...

Mon ami, mon amour, mon amant,
Je ne sais pas faire autrement,
J'ai juré la main sur le coeur,
Que ce que je veux avant tout c'est ton bonheur...

Toi pour moi
Moi pour toi

Et même si parfois ça part en vrille,
Quand je suis avec toi j'ai le coeur qui dégoupille,
Quelque part si être avec toi me rend sensible,
C'est que je tiens à toi comme une enfant terrible...

Quand on ne sait pas faire avec l'autre,
Mais qu'on ne sait pas faire l'un sans l'autre.

Toi et moi
Toi ou moi

On se confond, on se mélange,
C'est parfois pour toi bien étrange, 
On se chamaille comme dans scène de ménage,
Mais sans toi je sais bien que je fais naufrage...

Oh je ne sais pas cesser,
Parce que dans le fond tu sais...

C'est si bon de te regarder,
Et de te voir sourire sans tarder,
C'est si doux de te donner,
Mon amour sans jamais abandonner...

Ma différence
Ma ressemblance
Ma préférence...

A.V

mardi 22 novembre 2016

Je suis froide j'tremble comme si j'avais le trac de vivre, j'ai le cœur en vrac, la tête en pagaille, le corps qui s'entaille.
Je touche ma peau dans l'miroir je la sens pourtant je ne me vois pas. C'est flou, c'est le trou noir y'a plus rien qu'toi.
J'passe au travers de moi-même, j'ai peur tellement mon coeur est blême.
J'me vide, j'me consume, j'me consomme.
Puis j'ai ce regard dans les yeux qui m'assomme.
J'sais, je tourne en rond mais je cours à ma perte, de moi il ne reste que le tronc j'ai le cerveau qui devient inerte. Peut-être bien que la vie est merveilleuse, j'sais, mais tu vois j'y arrive pas j'souffre quand tu te mets en veilleuse.
J'ai mal au ventre j'te jure j'ai les entrailles à terre, j'me traîne mais j'avance pas j'ai trop ce vide qui me serre.
Je n'sais pas comment je vais faire, mon mal est si profond il atteint mes viscères, et si j'continue j'me dégrade, si j'arrête j'me rend malade. Je n'sais pas comment m'en sortir, t'vois j'ai le sourire qui ne fait que mentir, j'frôle la vie histoire de faire semblant d'oublier ton absence, mais j'suis pas vivante quand t'es loin j'sombre dans une impossible souffrance.

A.V

mardi 15 novembre 2016

Si l’avenir et le passé ne tient qu’à une simple vision, une paire de jumelle qui quand on la retourne nous montre l’inverse de ce que l’on veut bien voir, s’il suffisait simplement de changer de point de vue, d’angle, d’ouvrir grand les yeux et l’esprit et de visualiser toutes les possibilités. Rien n’est impossible, croire, espérer, envisager, douter, subir, connaître, savoir, aimer, vivre.
Peu de personnes ont cette capacité, parce qu’elles n’ont pas regardé vraiment à travers. Mais nous on a su le réaliser, on s’est représenté le temps comme un long fil et on a relié les deux bouts, on fait tourner sans cesse cette longue-vue pour avoir une vision panoramique à 360°, oui nous avons lié le passé et l’avenir ensemble pour en faire un seul et même instant : le présent.


A.V