mercredi 28 décembre 2016

Je clôture ce blog après bientôt trois années à écrire ici, publier ou non mes textes, mes récits, mes poèmes. Une très longue histoire, beaucoup de chemin parcouru, un livre qui est ma plus grande fierté. Si j'y met un terme c'est parce que mon inspiration me fait défaut depuis quelques temps, je préfère faire une pause et lorsque je reprendrais ce sera une nouvelle page qui n'a plus sa place ici.  Si je ne sais plus écrire sur ce qui m'a longtemps inspiré c'est qu'il n'y a plus rien à écrire. J'ai vécu les plus belles années de ma vie pendant l'écriture de ce blog et j'ai été heureuse de vous les faire partager. Parfois mes joies, mes espoirs, mes vices, mes désespoirs et surtout mes peines parce que j'ai besoin de vide et de manque pour écrire les plus jolies choses. Je dédie ce blog à l'homme qui a tout changé dans ma vie, qui apparaît dans la plupart de mes textes à son grand désespoir que je n'ai pas su ne les partager qu'avec lui. Mais je sais qu'il ne m'en voudra pas. Nous avons une autre histoire à écrire maintenant. Ici c'était un peu mon échappatoire, mon jardin semi-secret. Mais aujourd'hui une page se tourne, je ne sais pas vers où je vais mais j'en profite que nous démarrons bientôt une nouvelle année pour prendre un nouveau départ sur tout. De grands changements en perspective, déménagement, nouvelle discipline sportive, des projets personnels, des voyages et profiter avec les personnes que j'aime tant, à commencer par moi-même. J'aimerai me concentrer maintenant sur le bonheur qui m'attend pour pouvoir écrire des choses plus positives. 

Je ne serai plus jamais seule, tout ce qui est écrit demeure dans l'absence...

Amandine.


Mon ami, mon amour, mon amant,
Je sais que tu ne fais pas semblant,
J'ai réfléchi et je n'ai vu que tes torts,
Toi qui pourtant a essayé de faire tant d'efforts,
Je vois ta douleur qui à travers tes silences transperce,
Et j'ai le coeur qui sans toi se disperse,
Mon âme soeur j'ai le manque de nos éclats de rire,
J'ai le corps inerte sans tes bras qui l'inspire,
Tu es ma famille je n'ai que vous deux mes anges,
Personne ne croit à notre séparation c'est étrange,
Je suis émue qu'on veut nous revoir ensemble,
Je suis touchée que tu avoues que tu trembles,
Allons-y doucement reprenons le commencement,
Une vraie relation sans consentement,
Cette fois pas d'un commun accord,
Qui unissait juste le plaisir de nos corps,
Je sens ton coeur se rapprocher du mien,
Je sais que tu es prêt je ne suis pas loin...


Je m’isole pour ne penser qu’à toi
Ton message m’a mis en émoi
Me revoir est un premier pas
Je sais qu’on se retrouvera

Je deviens laide sans ta présence
Je repousse toutes les avances
Sans tomber dans la démence
J’ai perdu tous mes sens

Je préfère attiser de la colère
Mais à nouveau partager ton air
Doucement tu réapparais sur ma terre
Tu es le seul qui me libère

Je suis blême je n’ai plus goût à rien
C’est l’espoir qui me retient
Que ton cœur se relie au mien
Et mon corps qui t’appartient

Tu me manque je vacille
Et c’est toi qui oscille
Je ne suis plus une petite fille
Toi qui en un geste me déshabille

Nous allons être réunis
Plus que jamais nous serons unis
Parce qu’on a bien compris
Qu’on a besoin de l’autre dans sa vie…

mardi 27 décembre 2016

Monsieur mon corps a mal, il se languit de vous.

Mon amour je suis meurtrie j'ai la tête chaque nuit en euphorie.

Je dépérie de jour en jour, je ne peux me résigner à ne plus te donner cet amour. Je ne peux accepter de ne plus être nous, ton silence rend mon coeur fou. Je suis une incomprise, m'aimer est ta hantise. Mais mon ange mon vide est le tien, je t'en supplie reviens...


jeudi 22 décembre 2016

Vouloir oublier quelqu'un c'est y penser tout le temps...

Mon ange je m'en veux de t'avoir quitté égoïstement pour penser plus à moi. Parce que je ne sais pas le faire quand je suis avec toi. Je suis entière et si je donne c'est tout ou rien, peut-être que si j'avais reçu davantage ça aurait été différent. J'ai besoin de repos mes émotions et mes sentiments ont prit le déçu et j'étais épuisée réellement épuisée. Je m'en veux car je sais faire des choses sans toi et à chaque fois il faut que l'on se sépare pour que je vive, pourquoi ne puis-je pas trouver l'équilibre ? Suis-Je faite pour être deux ? J'aurai aimé que tu m'apprennes mais je crois que tu ne sais pas non plus comment t'y prendre.
Je voudrais que tu reviennes, parce que moi je ne suis plus sûre d'en être capable sans recommencer dans quelque temps. Parce qu'encore une fois ce sera moi qui ai fait le pas vers toi. J'ai pris la décision et j'aimerais non pas que tu me dises que c'était la solution mais qu'on peut faire mieux. J'aimerais te manquer et qu'on y aille doucement. J'aimerais reprendre tout du début, que l'on se séduise, que l'on fasse des sorties pour se redécouvrir et qu'on apprend à se connaître autrement.
J'aimerais que tu m'invites un jour à passer une soirée chez toi et que j'ai l'impression que c'est la première fois.
Nous deux on a commencé par une histoire sans lendemain, on est resté avec ça, c'est peut être pour cela qu'on y arrive pas. J'aimerais qu'on se voit autrement qu'aujourd'hui, comme si on venait de se rencontrer. Maintenant qu'il n'y a plus le contexte du travail, tu n'es plus mon patron, je ne suis plus ton assistante, nous nous sommes croisés par hasard...
Nos regards viennent de se toucher...
Tu as trouvé mon Facebook...

Envoie-moi un message...

mercredi 21 décembre 2016

T'as tout faux ce n'est pas la décision la plus intelligente et censée que j'ai prise c'est la pire de toute. J'ai mal c'est insupportable.

lundi 19 décembre 2016

J'ai vu tellement d'étoiles dans le ciel, mon amour la mienne s'est décrochée et plus jamais je ne regarderai le ciel de la même façon sans penser à toi.

Pardonne-moi ma comète c'est mon étoile qui a filé et si tu savais comme elle est éteinte en ce moment...

mercredi 14 décembre 2016

Ta beauté est tourmentée, il y a chez toi un mystère, pourquoi à travers tes yeux je ressens à ce point la misère ?
Ton cœur est mouvementée, ta voix est pleine d’écorchures, dans tes émotions il y a comme une ouverture.
Que fais-tu au milieu de cette immense poussière ? Tu danses la mort à travers un voile de prières.
Ta douleur est un cri de silence, tu trembles sur la terre qui vibre de ta souffrance.
Tes gestes traduisent tes névroses, tu n’es qu’un fantôme de sinistrose.
Dans ton regard la détresse perdue,
Mais où es-tu ?
Dans ce brouillard, tu cours espérant voir une ombre blafarde,
Mais il n’y a rien que le vide qui te regarde.

A.V

vendredi 9 décembre 2016

Je suis malade, à mon grand désespoir j'ai tous ces petits trous noirs qui me détruisent lentement, des pierres dans les entrailles qui m'empêche de vivre normalement. Il y a des matins où la fatigue me prend, il y a des soirs où la douleur me surprend, et ces journées où je dois lutter incessamment contre le cycle infernal des sentiments. Je suis malade, c'est irréversible, j'ai le malheur d'avoir été prise pour cible, par le tourbillon des troubles périodiques et à chaque examen j'ai cette peur panique, qu'on ne peut plus réparer la mécanique. Il paraît si jeune mais mon corps est fiévreux, j'ai mal au plus profond de mon être poreux, le temps passe vite et je suis de plus en plus en souffrance, comment demander d'être ma seule espérance ? Il sera trop tard je n'y survivrai pas, si je dois renoncer alors c'est la mort qui m'emportera...

A.V

jeudi 8 décembre 2016

Midi.
Les rues sont bien calmes, c'est l'heure idéale pour marcher sur mes pensées.
- Excusez-moi vous avez l'air perdu ?
- C'est juste un air, en fait, je flâne.
- Et vous allez où ? - Je ne sais pas encore je verrai en route. 
Elle traversa la route et continua son chemin, quelques minutes plus tard… 

- Bonjour, vous êtes charmante !
- Merci. 
- Vous avez l'air célibataire.
- C'est une question ?
- Non une constatation.
- Vous avez l'air con, l'êtes-vous ?
- Euh non je ne crois pas.
- Alors je crois être aussi célibataire que vous soyez con.
Elle prit une autre direction vers la digue pour regarder les mouettes, elles s'acharnaient sur un paquet de frites, se bousculaient et se mettaient même des coups de bec. Quel spectacle affligeant, il y en avait bien assez pour toutes elles auraient pu partager et festoyez ensemble dans la sérénité mais non elles avaient choisi de faire ça égoïstement, c'était celles qui en aurait plus que les autres, chacun pour sa gueule, et elle se dit qu'il y a bien trop de mouettes dans ce monde. Il y en a une qui l'énerve particulièrement parce qu'elle a l'air plus forte que les autres, c'est juste un air, sûre qu'elle ne vaut pas grand chose alors elle court à toute vitesse pour la faire fuire. 
Puis elle s'en veut, juste un peu elle s'en remettra.
Sur un banc un homme se tenait là assis face à la mer, elle passa ses bras autour de son cou et lui fit un baiser sur la joue.

- Pardon mais vous aviez l'air triste.
- Je ne suis pas triste, je porte un lourd poids de culpabilité.
- Et ça pèse combien ?
- Des litres.
- Des litres ?
- De larmes.
Elle détourna les talons et se dirigea vers les balançoires où les enfants riaient et jouaient. Cet homme ne serait jamais à quoi elle ressemble, il ne s'était pas retourné. Mais peu importe le geste qu'elle avait eu envers lui était bien plus grand que la vue agréable de son visage angélique.
Une maman était là en train d'observer son petit garçon, elle avait s'en doute peur qu'il ne se fasse mal, elle portait un regard bienveillant sur lui et surtout sécuritaire, elle ne détachait pas ses yeux et veillait à ce qu'il ne s'éloigne pas trop, elle se levait et bondissait pour le réprimander quand il criait beaucoup trop. Alors elle s'assied à côté d'elle pour apprécier le bonheur des enfants en train de virevolter dans les airs.

- Ils ont l'air si heureux.
- Les enfants se contentent de peu.
- Non c'est faux, ils apprécient les moindres choses de l'existence et ce n'est pas peu de choses quand on y pense, ce matin ils se sont levés avec la joie et l'impatience d'être ici parce qu'ils savaient qu'ils allaient retrouver des copains, s'amuser, jouer les aventuriers, ils se sont préparaient à toute vitesse en criant "bon allez on y va maintenant ?" ils étaient même sans doute énervés et ce sont fait un peu gronder avant de partir. La plupart des parents ont dû leur dire "tu te calmes je te préviens arriver là-bas tu joues sagement tu ne fais pas le pitre". Puis ils sont arrivés ici avec des grands yeux, regardez-les comme ils apprécient cet instant tant attendu, et ce soir quand ils se coucheront ils en reparleront encore et encore avec un large sourire et s'endormiront avec. Combien d'adultes font encore cela vous pouvez me le dire vous ? Vous étiez aussi impatiente qu'eux ce matin de venir ici pour les voir rire et jouer ? Ce soir vous allez vous plaindre d'être fatiguée d'avoir dû courir après lui et vous direz demain à vos copines qu'il a été infernal. Allez-vous une seule fois évoquez le fait qu'il a rit aux éclats, qu'il s'est fait une petite copine et qu'il a joué au commandant de bord dans le toboggan ? Bien sûr que non. Ils n'ont pas l'air heureux ces enfants là maintenant, ils le sont véritablement.
- Qui êtes-vous pour me juger ?
- Je ne vous juge pas.
Et elle se leva pour rentrer chez elle tranquillement, elle commençait à avoir faim, elle aurait bien été se chercher des frites mais ce n'était pas raisonnable. Alors elle se prépara une salade composée et s'installa dans le canapé elle mit l'album de Barbara et ferma les yeux à chaque bouchée.

- (Tout haut) J'ai l'air d'une vieille.

Elle se dit qu'avoir l'air c'est formidable, ça laisse planer un doute, est-ce qu'avoir l'air c'est être ? Non après tout avoir et être sont deux verbes qui s'accordent différemment. C'est une apparence, on est dans le semblant comme notre existence est un semblant de vie. C'est beau d'avoir l'air ça surprend souvent.

A.V
Vous avez fait de moi un être pur qui assume ses envies en assouvissant les vôtres, quand vous me prenez à la gorge sans me laisser le choix vous me coupez le souffle et je sens ma vie entière me retenir. Vous êtes mon protecteur qui détient mon corps et mon âme j'ai besoin de votre éducation, je me sens libre avec vous et votre permission. Grâce à vous j'ai trouvé mon chemin celui où règne le respect et la confiance, vous êtes mon instructeur et je suis à votre écoute, vous m'initiez et j'aime m'offrir à vous comme une offrande.
Lorsque je m'égare vous savez me remettre en ordre dans le respect des règles, j'aime devoir mériter votre douceur et vos compliments, et subir quand je m'emporte ce que l'on appelle les châtiments. Vous avez fait de mes désirs vos ordres, et je m'abandonne totalement à votre univers. Nous sommes dans une intimité de partage où votre autorité est ma délivrance, je ne suis jamais seule car partout je ressens votre présence. A vous qui m'avez donné ce pouvoir d'être forte et d'oser montrer mes faiblesses, il y a une bienveillance mutuelle entre nous qui est hors du commun, en bravant l'interdit et en vivant intensément nous nous sommes révélés. 
L'équilibre entre la brutalité et la volupté, la tendresse et la rudesse, nous avons appris combien il est important d'allier les deux et d'en jouir avec respect et complicité dans toutes les circonstances. Nous communiquons verbalement et nous exprimons physiquement sans gênes l'un envers l'autre, vous avez brisé les chaînes qui retenaient mes pulsions, cette honte que je méprisais de moi-même. Je suis votre cadeau et vous êtes mon privilège.

mercredi 7 décembre 2016

" Tu es vraiment incroyable..."

Jamais sans toi
Sans le dire
Juste te l'écrire
Mon amour à moi

Je sais maintenant
Qu'on ne séparera pas
On est si bien là
Mon secret imminent

On se dévoile peu à peu
Au grand jour
Sans discours
On est bien à deux

Je n'ai plus peur
Que tu m'échappes
Je te rattrape
Avec mon coeur

Nos rires aux éclats
Ces matins
Et les câlins
Après nos ébats

Mon Monsieur
Parfois animal
Dans le lit conjugal
C'est délicieux

Ma moitié d'existence
Je m'en fous
Si on échoue
Tu es mon évidence


Je t'aime et je t'aimerai jusqu'au bout, mon étoile filante <3

A.V







lundi 5 décembre 2016

Allonge-toi ma douce juvénile, tu m'as manqué ce soir je suis versatile, j'aime ton côté pur qui me donne envie d'un plaisir obscur. Laisse-moi jouer avec ton corps, je te punirai si tu me retiens encore, tu n'as pas été sage je le sais, viens ici ma belle tu mérites la fessée. Donne-moi tes mains fragiles, n'oublie pas que tu dois être docile, tu m'appartiens je vais te le montrer ce soir, demain tu ne pourra plus t'asseoir. N'aies pas peur mais soit craintive, ma petite soumise soit bien attentive, fixe-moi de tes grands yeux, rappelle-toi qui est Monsieur, je ne te le redirai pas, ton corps et ton âme sont à moi. Tu as été bien imprudente, je t'avais prévenu ne joue pas l'innocente, tu vas souffrir de plaisir mais tu n'aura pas le droit de jouir. Je me délecte de ton supplice et si tu veux faire des caprices, tu en payes les conséquences, je ne supporte pas ton arrogance. Ce soir j'ai besoin de ta chair et je sens que tu vas prendre cher, tu ne vas pas t'en remettre, je vais te faire savoir qui est le maître. A genoux ma petite aguicheuse, je sens ton excitation entremetteuse, je serai d'une douceur violente face à tes envies haletantes. Dans ton cou je laisse des traces avec ma bouche, pour qu'il n'y a que moi seul qui te touche, et tu viens me retrouver sans que je te le demande, tu viens à moi pour que je te réprimande. Devant ton visage d'ange, j'ai la main qui me démange, tu vas dormir avec moi cette nuit puisque tu sais bien ce qu'il se passe après minuit...

A.V

dimanche 4 décembre 2016

Je suis une calamité, parfois dans la banalité, parfois dans la gravité mais rien n'est jamais prémédité.
Dans ma profonde sincérité, je m'excuse d'être une originalité, le cerveau trop agité, j'ai souvent besoin d'adaptabilité. Sans affectivité je me retrouve dans l'incapacité, c'est si difficile je me sens alitée, de mes émotions en captivité. Un peu hors de la normalité, j'ai la peur de l'agressivité et si on fait tout pour m'éviter je me sens atteinte à mon intégrité.
J'ai des envies d'affinités mais mon coeur baigne dans l'acidité, aussitôt je vais m'abriter pour en rester à l'ambiguïté.
Je suis d'une authenticité à braver toutes les combativités mais je suis une confidentialité qui cache bien toutes ses complexités...

A.V

vendredi 2 décembre 2016

"_Tu es complètement déconstruit comme un puzzle en pièces mais tu vas te remettre en ordre. Il faut commencer par les coins, chercher les bouts de ciel bleu. _Eh où est que je le trouve ce ciel bleu ? " [Man Up]

Je ne veux plus être seulement ton présent
Je veux être tes prochains souvenirs...

The more I see you

Je ne sais pas je ne peux pas l'expliquer mais il faut toujours que j'y retourne. Pour qu'il me condamne et que la douleur mêlée au plaisir que je ressens existe et me prouve que tout cela est réel. Je fond à travers son corps pour qu'il me transperce et que je ne m'en remette jamais, parce que je l'aime à m'en tordre le coeur et je m'en fou d'avoir l'air d'une assoiffée de désir qui boit de son être jusqu'à l'ivresse. Je le retrouve imbibée d'amour et je sombre dans son sommeil, je vais à lui comme une alcoolique en manque, je veux qu'il m'offre sa luxure qui me brisera en mille morceaux parce que lui seul peut me détruire et c'est mon privilège. Parce que je l'aime et je sens qu'il lâche prise, je ne suis pas au bout de mes peines mais j'ai cet amour qui coule dans mes veines.

A.V 

jeudi 1 décembre 2016

« J’aurai voulu être un crayon, je me serais marié à une feuille et nous aurions eu plein de petits mots… »

Je parviens difficilement à écrire, pourtant je suis là et je tape sur mon clavier, pas par amour de la littérature mais par nécessité, pour essayer de me faire comprendre, de me comprendre. J’aurai aimé être un stylo, non une plume. Parce que je me sens comme elle, légère, fragile, avec une pointe assez forte pour appuyer là où ça fait mal. Je me vide à travers les phrases et je sens mon énergie partir à chaque mot, je ne sais communiquer autrement. Parfois j’ai les mots au bord des lèvres mais ils ne peuvent pas sortir, et je me contiens, parce que contrairement à ce que je laisse penser je parviens difficilement à être moi-même, par peur d’être rejetée. J’ai l’air de n’avoir peur de rien ? Mais en fait, j’ai peur de la peur elle-même. J’ai la maladresse des mots, alors je préfère ne rien dire, pour réfléchir à comment les dire . Je suis capable longtemps après et pour tout autre chose de ressortir des émotions ressenties pour un événement et que j’ai gardé pendant des jours, des semaines, des mois. Je suis happée par les énergies, je ressens la moindre émotion négative de l’autre même quand pour l’autre elle n’est pas une gêne, et cette émotion je l’absorbe, je la respecte. Je cogite, je fulmine, je vais me taire, j’ai une capacité à prendre sur moi impressionnante. Et une fois seule, je vais en souffrir, la machine émotionnelle se remet en route, je lâche prise, j’ai mal, je suis dans une solitude extrême qui ne peut être comblée, tellement profonde qu’il ne me vient même pas à l’idée de la partager. Je ressens trop et je perds mon pouvoir d’expression, alors mon corps prend le relais, je me sens vidée épuisée je plonge dans un long mutisme et le lendemain au réveil j’ai des douleurs partout, mon cerveau est courbaturée et j’ai le corps qui me fait mal. Je suis à vive, au sens propre comme au sens figuré, je ne supporte pas les matières sur ma peau, les sons, les lumières, les regards. Le monde m'est insupportable, c'est pour ça que je me suis créée le mien.


A.V

lundi 28 novembre 2016

Mon complice, mon caprice,
Toi qui fait de mon plaisir un délice,
Ton souffle chaud dans mon oreille,
Et je suis à toi jusqu'au réveil...

Ta petite fée, ton ange magique,
Dans son monde idyllique,
Belle comme une fleur sans âge,
Mais la belle ne sait pas être sage...

Ni avec toi
Ni sans toi

Seul ensemble, libre à deux,
Des éclats de rire dans les yeux,
Comme deux phénomènes inexpliqués,
Et quand on veut ce n'est pas si compliqué...

Mon ami, mon amour, mon amant,
Je ne sais pas faire autrement,
J'ai juré la main sur le coeur,
Que ce que je veux avant tout c'est ton bonheur...

Toi pour moi
Moi pour toi

Et même si parfois ça part en vrille,
Quand je suis avec toi j'ai le coeur qui dégoupille,
Quelque part si être avec toi me rend sensible,
C'est que je tiens à toi comme une enfant terrible...

Quand on ne sait pas faire avec l'autre,
Mais qu'on ne sait pas faire l'un sans l'autre.

Toi et moi
Toi ou moi

On se confond, on se mélange,
C'est parfois pour toi bien étrange, 
On se chamaille comme dans scène de ménage,
Mais sans toi je sais bien que je fais naufrage...

Oh je ne sais pas cesser,
Parce que dans le fond tu sais...

C'est si bon de te regarder,
Et de te voir sourire sans tarder,
C'est si doux de te donner,
Mon amour sans jamais abandonner...

Ma différence
Ma ressemblance
Ma préférence...

A.V

mardi 22 novembre 2016

Je suis froide j'tremble comme si j'avais le trac de vivre, j'ai le cœur en vrac, la tête en pagaille, le corps qui s'entaille.
Je touche ma peau dans l'miroir je la sens pourtant je ne me vois pas. C'est flou, c'est le trou noir y'a plus rien qu'toi.
J'passe au travers de moi-même, j'ai peur tellement mon coeur est blême.
J'me vide, j'me consume, j'me consomme.
Puis j'ai ce regard dans les yeux qui m'assomme.
J'sais, je tourne en rond mais je cours à ma perte, de moi il ne reste que le tronc j'ai le cerveau qui devient inerte. Peut-être bien que la vie est merveilleuse, j'sais, mais tu vois j'y arrive pas j'souffre quand tu te mets en veilleuse.
J'ai mal au ventre j'te jure j'ai les entrailles à terre, j'me traîne mais j'avance pas j'ai trop ce vide qui me serre.
Je n'sais pas comment je vais faire, mon mal est si profond il atteint mes viscères, et si j'continue j'me dégrade, si j'arrête j'me rend malade. Je n'sais pas comment m'en sortir, t'vois j'ai le sourire qui ne fait que mentir, j'frôle la vie histoire de faire semblant d'oublier ton absence, mais j'suis pas vivante quand t'es loin j'sombre dans une impossible souffrance.

A.V

mardi 15 novembre 2016

Si l’avenir et le passé ne tient qu’à une simple vision, une paire de jumelle qui quand on la retourne nous montre l’inverse de ce que l’on veut bien voir, s’il suffisait simplement de changer de point de vue, d’angle, d’ouvrir grand les yeux et l’esprit et de visualiser toutes les possibilités. Rien n’est impossible, croire, espérer, envisager, douter, subir, connaître, savoir, aimer, vivre.
Peu de personnes ont cette capacité, parce qu’elles n’ont pas regardé vraiment à travers. Mais nous on a su le réaliser, on s’est représenté le temps comme un long fil et on a relié les deux bouts, on fait tourner sans cesse cette longue-vue pour avoir une vision panoramique à 360°, oui nous avons lié le passé et l’avenir ensemble pour en faire un seul et même instant : le présent.


A.V

mardi 18 octobre 2016

Parfois elle se lève le matin déjà fatiguée alors que visiblement elle a assez dormi, elle s'est endormie difficilement ses pensées lui donne mal au crâne, les mots se martèlent et les images se percutent. C'est un film assez violent dans sa tête. Trop d'amour, trop de joie, trop de peine, toujours dans le trop plein. Elle fait partie de ses gens qui veulent vivre trop. Son sommeil est profond elle fait beaucoup de rêves.  Exilée de la nuit elle est épuisée au réveil de devoir se réadapter à ce monde qui chaque jour la surprend, la blesse, lui montre ses richesses, ses possibilités, et il est parfois compliqué pour elle de trouver son chemin. Toutes ces sensations submergent son âme morcelée, elle est une pelote d'émotions qui s'éffile toute la journée. C'est une fille éparpillée qui oscille entre bonheur et tristesse, l'envie d'ailleurs et le besoin de rester, elle a la folie de l'amour profond et la liberté maladive. Elle part chaque jour à la conquête des mots pour avoir l'impression d'exister entre les lignes et elle se repose sur des rimes auxquelles elle peine parfois à donner un sens, c'est une sensible des phrases, des sons, des odeurs et des gestes. Elle semble souvent désorientée, en réalité elle est happée par tout ce qui l'entoure mais elle garde l'équilibre même si elle marche de travers. Elle cherche à donner un sens à tout et à tous, même ce qui ne s’explique pas, elle n'a besoin de personne, elle a besoin de tout le monde. Souvent elle est déçue pourtant elle ne renonce pas, elle fonce quitte à se ramasser, puis elle recule, et elle ose. Elle a le goût du risque dès qu'elle est debout même si elle hésite quelques fois. Rien ne l'arrête dans ses décisions. C'est une écorchée qui porte un sourire recousu, une intellectuelle dissimulée curieuse de la vie qui la malmené, désireuse de découvrir ce qu'il y a de meilleur en elle et en les autres, une amoureuse du bonheur qui souvent a l'impression qu'elle va tomber alors elle lâche prise se raccrochant à l'édifice de sa vie qu'elle s'est reconstruite dans la nuit. À peine le réveil sonne elle le bazarde, vas t-en vivre ! Se dit-elle.

AV

mardi 27 septembre 2016

L'un au visage angélique s'en donne à coeur joie, belle soirée idyllique le sourire en émoie mais l'autre sort de sa cachette dans son ombre pétrifié je parle de cette sombre facette du visage tuméfié.
La nuit tombe le voilà qui enfile les rêves d'amour, non pas cette fois ce sera peut être pour le prochain jour.
Hé Jekyll ce soir c'est toi que je préfère, oh non c'est Hyde aux portes de l'enfer.
Miroir, miroir déforme les traits factices, demain une de plus de satanées cicatrices !
Est-ce la pleine lune ?
Oh non pauvre de moi,
Sans rancune !
Peut être une autre fois.
Oh un magnifique sous-entendu ?
Je crois avoir compris,
Ah mais non tu as mal entendu !
C'est de la tromperie.
Rentre chez toi tu vois bien qu'il se fait tard, tu pars du mauvais côté et il commence à faire noir, mais ? Mais ?
Quoi tu attends ?
Oui viens,
Tout ou rien.
Quoi ? Vas t-en !
À coup d'espoir le mauvais double lui achève, vite je tourne où est la trêve ? À mon grand désespoir je n'ai pas l'antidote, je repars vers ma nuit le cerveau qui radote.

A.V

mercredi 21 septembre 2016

"Mon ami, mon amour, mon amant j'ai juré la main sur le coeur de ne rien te promettre..."

Combien de temps vais-je tenir ?

Putin je t'aime ... comment est-ce possible d'aimer à ce point ?
Au point d'être prête à continuer malgré la souffrance, de refuser une vie meilleure ?
Pourquoi toi, pourquoi moi ?
Tout nous sépare... et tout nous attire ...

Je vais avoir besoin d'écrire beaucoup... de pleurer beaucoup...

"On récolte ce que l'on s'aime"

Je me sens vide, creuse, j'avance à reculons, j'aimerai pouvoir plonger dans le gouffre de mon cœur. Je souffre une dernière fois, la plus douloureuse et lente des souffrances, mais ça suffit maintenant. Je ne peux plus continuer d'être aussi peu considérée, je ne peux plus vivre dans l'ombre moi qui diffuse tant de lumière auprès des autres. J'ai besoin d'être aimé à ma juste valeur, j'ai envie d'une évidence, j'ai trop souvent été mise de côté et à force mon cœur s'est étiolé. Moi qui ai si peu de confiance en moi je ne peux accepter de me faire rabaisser. Tu ne t'en ai pas rendu compte mon ange, je ne t'en veux pas mais dans une relation il faut s'adapter l'un à l'autre, je n'ai fais que ça de m'adapter, en retour je n'ai plus rien aujourd'hui. Je suis épuisée de cet amour.

Je t'aime, je t'aimerai toujours mais il est temps pour moi mon amour... ton temps est écoulé je ne peux plus attendre, ta seule présence ne me suffit plus.

A.V



jeudi 1 septembre 2016

On ne peut pas s'en empêcher c'est plus fort que nous... on ne peut pas s'en empêcher mais plus rien n'est tabou...

Ma faille
Je te sens jusqu’au plus profond de mes entrailles
Un baiser de ta bouche recoud mes entailles
Mon corps tremble à chaque retrouvaille

Ma faiblesse
Dans tes bras comme une princesse
Ma fougue me pousse à l’allégresse
Je t’aime avec une certaine souplesse

Ma fêlure
L’amour avec toi est une aventure
Quand tu fais tomber tous les murs
Ton empreinte sur moi devient brûlure

Ma fragilité
On monte chaque jour en intensité
Tu fais de moi une authenticité
A la fois mon inconstance et ma stabilité

A.V

jeudi 11 août 2016

Je veux continuer de vivre cette vie déchaînée, plus rien ne me retient j’ai libéré mon âme enchaînée, je veux continuer de croire à la bonté humaine, je diffuserai sans épuisement mes appels contre la haine. Devant tous ces paysages je veux continuer de m’extasier, que chaque jour d’avantage je ne sois plus jamais rassasier. Sous l’averse je veux continuer de rire et me plaindre parce que le manque de soleil se fait sentir, je veux boire un café avec lui sous la pluie, que nos sourires font guises de parapluie, je veux me balader encore sur la plage avec elle et regarder les chiens courir dans un paysage virtuel. Je veux danser encore sur une terrasse, je veux continuer de chanter avec lui et qu’il m’embrasse. Je veux prendre mon vélo et aller n’importe où, pousser des petits cris quand je descends vite sur les cailloux, observer les beautés de la nature, je veux continuer de voir la vie comme une aventure. Je veux continuer à me baigner dans la mer un soir de pleine lune, je veux savoir m’éclater même quand j’ai plus une thune, qu’il m’invite souvent à boire une bonne bière et qu’après on délire en oubliant les bonnes manières. Je veux partir faire une course avec elle, qu’on refait le monde pendant 20km avec nos idées irréelles, puis qu’on rit comme des folles quand les gens pensent qu’ensemble on batifole. Je veux continuer avec elle de monter dans des manèges et que malgré son âge c’est elle qui me protège, je veux ne jamais effacer mes souvenirs, qu’ils viennent me bercer les soirs où j’ai dû mal à dormir. Je veux que le ciel soit mon guide spirituel, je veux que mon existence soit une renaissance perpétuelle, je veux traiter l’avis des autres avec respect, tant que leurs opinions vont dans le sens de la paix. Je veux continuer d’ignorer les critiques sans importance, car divulguer sur les autres est le summum de l’ignorance, je veux m’amuser de toutes les rumeurs, je veux continuer de croire que l’amour soit le chemin du bonheur. Je veux continuer à parler avec elles durant des heures, à se raconter de loin nos vies sans aucune pudeur, je veux continuer d’écrire et partager, je veux me marier avec la vie sans avoir à m’engager. Je veux continuer d’arriver certains matins la tête dans les nuages, et me faire engueuler parce que j’ai pas bien fait mon démaquillage, je veux continuer de plonger dans les regards, de deviner tout ce que j’aimerai savoir. Je veux continuer d’aimer et de découvrir, d’alimenter ma curiosité mais de ne jamais l’assouvir, je veux continuer d’avoir vraiment mal à la tête à trop penser et réfléchir ou parce que j’ai un peu trop fait la fête. Je veux me prélasser sur du béton avec eux, et qu’on se dit que finalement on est pas si malheureux, je veux me baigner alors que l’eau est froide, et me réchauffer avec une bonne partie de rigolade. Je veux partir dormir avec elles dans un camion pour jouer les enfants terribles qu’on mettrait en pension, je veux continuer les pique-niques sur le sable, d’être trop souvent d’une gentillesse vulnérable. Et je veux retrouver parfois ma solitude juste pour me dire que continuer mon bonheur avec eux est une certitude.

vendredi 5 août 2016

Ton parfum sous ma peau tu vis dans chaque pore de ma chair, tu te diffuse dans tout mon corps je sens ton effluve me traverser comme une douce odeur sucré.
Je viens t'offrir mon délicat breuvage et qu'importe le flacon mon amour je suis ta source d'allégresse, abreuve toi de ma jouvence, épanche ta soif de vivre. Goûte ma saveur sur ta langue je m'éparpille je descend hydrater ta gorge chaude, tu salives avide de mon élixir régale toi de moi. 
J'aime être le breuvage qui calme ton inassouvie, je me délecte de chaque parcelle de ton corps pour te raviver, je suis un nectar accoutumé.

J'sais pas comment faire j'ai peur de m'endormir mes rêves sont menacées, il y a de trop de souvenirs dans ma tête de ces nuits violacées. J'fais comment maintenant dis-moi ? Il faut que je vive avec ça, chaque jour j'essaye je te jure, j'remplis avec des sourires toutes mes fêlures. J'ai de la culpabilité qui déborde dans le coeur, je devrai t'en vouloir pourtant j'veux ton bonheur, toi qui m'a tant fait mal j'ai l'impression d'être brisée jusqu'aux glandes lacrymales. T'arrives encore pourtant à m'faire pleurer, quand j'te vois si faible avec ton air apeuré, pourquoi tu me fais toujours de la peine ? J'ai pas d'amour, j'ai pas de haine. J'sais pas qualifier ce que je ressens, quand j'te regarde je vois sans cesse tes yeux rouge-sang, puis tu fais tellement d'effort, j'sais pas pardonner j'trouve pas de réconfort mais j'voudrai juste avancer, que quand j'te parle j'ai pu toutes ces arrières pensées. T'imagine pas les cauchemars qui me hante, chaque matin j'me réveille avec des plaies béantes, on pourra jamais renouer c'est pas possible, face à tes mots en détresse et à tes gestes presque de tendresse j'reste quand même pas insensible. 

J'ai accepté, j'ai tué cette idéalisation que j'espérais tant de toi, de l'enfance que je n'ai pas eu, de tous ces espoirs que j'ai perdu, je me suis pardonnée à moi-même d'avoir toujours culpabilisé, de mettre infligée une violence que je pensais méritée. On aura jamais de relation fusionnelle, on ne l'a jamais eu. Mais est-ce une raison de se dire que l'on est définitivement perdu ? 

Ce n'est pas de ma faute, je l'ai compris. Il n'y a pas de vie sans faute, je l'ai appris. Je n'ai pas d'amour pardonne-moi mais je n'ai plus de colère et tu vois malgré tout je te considère ...

Comme je t'aime mon ciel infini je n'aurai jamais cru atteindre avec toi cette étoile qui semblait s'éloigner, mon ange déchu je t'ai ravivé, oh comme je tiens tant à t'accompagner ! 

L'amour que je te porte est plus grand que l'univers il t'a renversé toi qui a le coeur entrouvert, tu m'offres une histoire qui ne tombera pas dans l'oubli, je te donne un amour qui ne sera jamais affaibli. 

Et on ne se promet rien, on se le prouve chaque jour au quotidien.

Nous deux c'est différent des autres, on est comme deux entités, notre histoire est la nôtre, on a construit notre identité. 

Nous deux on a mis du temps et quel parcours du combattant ! Mais on se l'avoue maintenant, mon amour comme on s'aime tant...



mardi 5 juillet 2016

" Fais tomber les armures, viens casser pierre à pierre tous les murs, et combler les distances qui t'éloignent de moi. " Viens jusqu'à moi - Elodie Frégé.

Je ne sais plus interpréter tes silences quand je te dis à quel point tu es mon évidence. Quand je te parle du manque que je ressens et que toi tu restes face à mon amour encore un peu absent. Je me sens si seule en ce moment que tu n'es pas là, car tu ne sais me donner pour amour que le creux de tes bras. J'ai besoin de paroles, j'ai besoin de mots, je ne peux plus jouer ce rôle où j'ai l'air d'être celle de trop. Tous tes efforts m'ont donné une existence, si tu pouvais me dire que j'ai mon importance. Fais tomber les barrières qui restent entre nous, dis-moi que je suis plus qu'un rendez-vous, je voudrais tant que tu ailles jusqu'au bout, ton indifférence ça fait mal, c'est pire que tout ...

A.V


Mon livre me prend beaucoup de temps, mais j'en suis si fière...

mercredi 25 mai 2016

"Je t'aime" ça me fait du bien de l'écrire, ça me fait si peur de le lui dire…

Je contemple durant de longues minutes son visage et je caresse doucement les marques que le temps a laissé son sur sillage, cet homme a une beauté particulière qui me touche je ne peux m'empêcher d'embrasser langoureusement sa petite bouche. Il est magnifique parfois il m'intimide, il a son air de gamin avec juste quelques rides, quand ses yeux en amande plonge dans les miens je ne sais plus où est mon monde ni d'où je viens, son charme et sa confiance font trembler mon insouciance, il me fait ressentir du plaisir qu'aucun autre n'a su faire, est-ce parce que je l'aime qu'il peut autant me satisfaire ?
Dans sa douce sensualité il pose sur moi son regard protecteur quand avec sincérité je lui dit que parfois j'ai si peur, je suis précieuse dans ses bras quand il me berce et me rassure d'être là, je ne cherche pas à travers lui l'amour d'un père ce n'est pas pareil, quand il est à mes côtés j'en suis si fière il remplit ma vie de merveilles, tant de fois où j'ai voulu disparaître je veux maintenant me sentir existante, j'ai le sentiment d'être avec lui une personne plus que vivante.

A.V

vendredi 20 mai 2016

"Et si un ange passe, pars avec lui." Gerald de Palmas - Au paradis.

C'est toi l'homme qui marquera ma vie, notre rencontre ce n'est pas un coup de foudre, c'est un coup de coeur, deux coeurs cabossés qui ont recollé leurs morceaux avec les brisures de l'un et de l'autre. Je veux que quand je pense à l'amour c'est ton visage qui apparaît toujours dans mes pensées, même si j'en ai connu avant, même si j'en connais d'autres après. Pourquoi cela serait si difficile à porter pour toi ? Laisse-toi emporter par ce que je te donne, regarde-moi encore comme tu l'as fait ce matin, je veux d'autres matins comme ça et je n'ai plus peur de me coucher près de toi comme avant quand je ne savais pas si ça allait être la dernière fois, tu n'es plus le doute tu es l'évidence. Je n'ai plus envie de faire semblant, je te regarde avec mes yeux pétillants, je te souris avec tendresse, je te parle avec amour et si les autres devinent, si les autres me demande, si les autres savent, qu'importe les autres je suis fière de l'amour que je te porte, il est grand, il est intense, il est si respectueux que personne ne peut le juger car quand il est découvert il efface tous les préjugés tellement il est magnifique. Je t'aime et même si je n'arrive pas encore à te le dire je le ressens si fort que j'ai l'impression de te le murmurer à chacun des mes baisers, je t'apprend à m'aimer quand je t'entoure de mes bras et que je caresse tes lèvres. Je veux que pour le restant de ta vie tu ne penses pas avoir rater quelque chose, que tu n'as aucun regret, que tu te sens heureux et surtout que tu ne rejette pas l'amour, tu ne peux pas aimer la vie que tu as eu si tu n'aime plus l'amour. Je te donnerai toujours cet amour, je serai ta petite lumière, je serai ton ange.

A.V


mercredi 11 mai 2016

Je ressens comme un besoin d'écrire, pourquoi tant de mots que je ne sais pas dire ? Comment puis-je réussir à m'exprimer ici sans pudeur et qu'oralement un seul mot me fait peur ? Pourquoi ai-je une certaine retenue quand parfois sur le papier je sais me mettre à nu, il y a des silences qui en disent long comme des mots qui ne veulent rien dire mais je voudrai pouvoir mettre un son, à tous ces mots que je sais si bien écrire. Sur le bout de ma langue les mots au bord du précipice, les lancer dans le vide est un véritable supplice, je les murmure pour qu'ils soient à peine perceptibles et la nuit dans la silence ils sont un chuchotement inaudible. Les mots peuvent faire tant de bien et de mal les coucher sur papier me semble plus normal, mes mots sont si doux à entendre, les laisser parler pourrait trop surprendre, alors je martèle des phrases dans ma tête sans cesse, ces belles tirades que j’aime tant et qui pourtant me blesse…

A.V

Je veux un amour raisonnable, un amour non défini, un amour agréable, un amour sans infini...

C'est quoi l'amour ?
L'amour mon coeur ce n'est pas si lourd à porter, non l'amour s'est léger ça te transporte comme quand je suis avec toi et que j'ai l'impression de voler. L'amour ça ne te donne pas le sentiment d'être emprisonné mais au contraire d'être libre, c’est un regard bienveillant sur l'autre, un sourire quand le bonheur se reflète dans les yeux de l'autre, c'est penser à l'autre pas forcément avant soi mais de façon à être heureux ensemble. L'amour ne transforme pas ta vie, il l'a rend simplement meilleure c'est un peu comme un cadre qui vient sublimer un tableau, il l'enveloppe d'une douce chaleur car se sentir aimer c'est un émerveillement, recevoir de l'amour, donner de l'amour qu'il y a-t-il de plus beau ? Dis-moi mon ange ce qu'il y a de compliqué ? Je t'offre l'amour y vois-tu quelque chose de difficile ? Tous les deux on se complète, l'amour c'est ça ce n'est pas être qu'une seule personne mais deux êtres imparfaits dont la partie manquante est comblée par l'autre, car non je ne te trouve pas parfait, non je ne te vois pas comme le seul, l'unique, le meilleur, le plus beau de la terre, je te vois comme tu es, toi, avec tes forces, tes faiblesses, tes grandes qualités et tes gros défauts, ton passé, tes souvenirs, tes maladresses, tes réussites, tes échecs tout ce qui fait que tu es toi aujourd'hui. J'aime tes imperfections, j'aime quand parfois comme tu dirai tu es "chiant" et même quand je n'aime pas j'aime ça. Parce que l'amour ça pique parfois, ça te donne envie de tout flinguer, de dire à l'autre "tu m'emmerdes" et de t'éloigner, puis ça te rattrape ça vient te tirer par le bras, ça vient s'infiltrer dans ta tête pour te dire "mais qu'est-ce que tu fous ?" oui car l'amour provoque le manque, et si tu ressens le manque alors c'est une forme d'amour.
Je crois qu'on est passé par toutes les formes de l'amour et là aujourd'hui j'ai l'impression que c'est un nouvel amour, un amour naissant auquel on donne une chance de vivre, il n'a pas de définition concrète c'est nous qui lui donnons un sens mon ange à chaque instant, laisse-nous le définir....

A.V

mardi 26 avril 2016

Qui que vous soyez quoi que vous faites vous ne pourrez rien mon amour pour lui est plus fort que vos paroles, plus grand que vos gestes, plus beau que votre apparence.

Tant mieux pour toi quelle importance que tu sois beau à regarder, tu pourras faire ce que tu veux tu n'es pas lui tu n'as pas son sourire, tu n'as pas sa personnalité, son regard, sa façon de me protéger et de me faire rire. Je ne suis pas quelqu'un qui succombe dans un moment de faiblesse, il est déjà ma faiblesse il fait partie de ma vie je n'ai pas besoin qu'il soit omniprésent tout le temps mais d'être proche de lui quotidiennement, des messages, des photos, qu'on se raconte notre journée, nos moments de joie et de peine, qu'on partage des articles, des blagues, même rien qu'un "smiley" juste savoir qu'il est là pas loin, qu'il pense à moi alors non on ne vit pas ensemble, on ne se voit pas tous les jours mais on est en contact au quotidien j'ai un manque de lui quand je reste trop longtemps sans nouvelle c'est tout c'est comme ça on a eu des bas mais à chaque fois on se retrouve et ce sont des très haut encore plus fort ... je suis navrée mais n'insiste plus si je te parle comme ça c'est parce que tu perds ton temps tu n'as aucune chance par rapport à lui.

A.V

jeudi 21 avril 2016

"Il me suffit désormais de fermer mes paupières pour te voir, cesser de respirer pour sentir ton souffle. Alors écoute: où que je sois, je devinerai tes éclats de rire, je verrai les sourires dans tes yeux, j'entendrai les éclats de ta voix. Savoir simplement que tu es là quelque part sur cette terre sera, dans mon enfer, mon petit coin de paradis." Marc Levy - Où es-tu ?

Je te donnerai des mots d'amour sans me soucier de ce que l'on en pense autour, je te chérirai même dans tes jours les plus sombres où tu me demande de rester dans l'ombre, je t'apporterai ma tendresse et ma douceur je te ferai voir à quel point la vie est un bonheur, je panserai tes maux quand ils seront trop douloureux je te rendrai ton sourire quand je te verrai malheureux, je parlerai de toi toujours avec tellement de fierté et je vivrai jour après jour avec une belle légèreté. Je te ferai comprendre qu'on peut aimer sans attendre, je t'offrirai sans mesure mes envies de toi dans cette aventure, je tairai tes peurs quand tu te retrouves face à ma candeur, j'effacerai tes doutes quand ensemble on prend la même route, on continuera de rire ensemble avec simplicité, je ferai en sorte qu'on garde notre complicité, je serai là pour toi même en décalage et je te ferai oublier qu'on a pas le même âge. Je te ferai savoir que je veux toujours te voir, je te rassurerai sans cesse pour que jamais les autres te blessent, je resterai à tes côtés et je prendrai soin, de te laisser de la liberté quand tu en as besoin, je ne me passerai pas de tes messages, de nos éclats de rires et nos dérapages, je te donnerai confiance quand tu pensera que je prend des distances, je te ferai sentir le manque de ma présence quand tu me fera languir de tes absences, je partagerai ma vie dans la tienne en te laissant de la place je te compléterai pour que jamais tu ne t'en lasse, je te dirai mon amour sans t'envahir je serai ton présent chaque jour de ton avenir.

A.V  

Ce n'est plus à moi de courir, pour que tu sois mon présent et mon avenir, je veux tellement te chérir, dis-moi si je suis ce que tu désires...

Je ne veux plus qu'on met de la distance,
Entre toi et moi pour soi-disant des différences,
Je ne supporterai plus à nouveau tes absences,
Si tu disparais après tant de présence.

J'avance mon amour je ne t'attend pas,
Ca va venir m'as-tu dis et moi j'y crois,
Mais je ne peux plus espérer trop de toi,
Et vivre comme tu l'entends avec ou sans moi.

Quand on s'aime on a le même âge,
On fricote devant notre entourage,
Dis-moi est-ce que tu auras le courage ?
De me dire les sentiments que tu partages.

Mon bel amant je n'ai plus peur,
Que tu me fasses mal à mon coeur,
Parce j'ai retrouvé l'envie avec ferveur,
De vivre rien que pour mon bonheur.

Mon amour j'ai besoin de lâcher-prise,
Sans que tu te sentes sous mon emprise,
Sans que je sois à toi à ta guise,
Mais que tu acceptes enfin qu'on s'aime sans hantise.

J'ai tellement le goût à te regarder,
Je suis ton printemps qui ne veut plus tarder,
A fleurir dans ton coeur bazardé,
Et te dire à quel point je veux te garder.

Discrétion absolue non je ne le sais plus,
Car pour tous nous ne sommes plus,
Que deux amis que deux inconnus,
Il y a bien longtemps que nous sommes à nu.

Je suis si fière d'être avec toi tout ce temps,
Et toi sera-tu en dire autant,
Sera-tu ne plus faire semblant,
Etre avec moi est-ce si encombrant ?

Mon ange comme tu m'inspires,
Est-ce que nos efforts pourront suffire ?
Dis-moi quand tu es prêt à t'ouvrir,
Si vraiment tu ne désir plus me voir partir...

A.V

vendredi 15 avril 2016

Je lui dirai des mots sous les caresses de mes mains, je les chuchoteraient de son cou jusqu'à la chute de ses reins, tendre échos de ma bouche sur sa peau déposés par petite touche des baisers sous une pluie arrosée au fond de son regard posé.

Quand tu m'aimes et que tu lâches prise
Que l'amour n'est plus pour toi une hantise
Il n'y a rien de plus merveilleux à vivre
Que tout cette passion qui nous enivre

Dans ton coeur aux écorchures
Profondes comme mes blessures
J'ai comblé avec ferveur les fêlures
De mon doux nectar sans morsure

Tes bras qui me serre si fort
Ne me quitteront plus encore
Car lorsque j'ai glissé un peu loin
Tu m'as rattrapé de tes mains

Te voilà mon amour
Sois prêt cette fois sans détour
Montre-moi que je ne dois plus partir
Je voudrai tant rester les jours à venir

A tes côtés tu as compris mon ange
Que c'est là que tout s'arrange
Pour toi, pour moi rien ne s'efface
C'est ensemble où est notre place.

A.V




jeudi 7 avril 2016

Mélancolique stratégique dans mon existence bucolique, situation dramatique de mon coeur alcoolique qui n'en est pas moins pathétique buvant de l’antiseptique j'ai la gueule de bois romantique. Avec le sourire angélique je dis stop à la vie mécanique, non non pas de panique, rien de tragique c'est euphorique. Mon monde féerique ce n'est pas typique, un peu trop chimérique il paraît que ce n'est pas chic, ça tombe à pic je m'en fiche c'est fantastique. Point de relation drastique je ne sais plus être fantomatique d’une humeur sceptique, dans ma tête chaotique une ombre érotique dans un amour platonique c'est psychotique et ça me donne la colique, mon identique fatidique j'ai le coeur impudique qui réclame l’utopique, c’est unique mais ça pique à mon visage cosmétique. Mes mots énigmatiques sont une dose d’antalgique qui me rend amnésique le temps d’une musique j’oublie la problématique avec des personnes analgésiques, c’est périodique je suis bourrique comme une boulimique qui sait que c’est calorique je fais des comas idylliques. Acrobatique je m'accroche à l'atypique qui me rend hystérique avec sa beauté mystique, comme un manque chronique je suis une diabétique qui de façon poétique réclame frénétique sa piqûre magique. 

A.V 

mercredi 6 avril 2016

"Il y a des moments dans la vie où l'on ressent tellement le manque de quelqu'un que ce que nous voulons le plus est enlever cette personne de nos rêves et la prendre dans nos bras." Clarice Lispector

J'ai le blues de toi ce matin, je n'ai personne pour me changer les idées, me parler, me faire oublier que tu n'es pas toujours là, que rien n'a changé malgré tout et je cherche déjà ce que je vais pouvoir faire ce soir pour ne pas avoir cette gueule de bois de l'amour le lendemain.
C'est tellement magique toutes ces rencontres et ces moments positifs mais dans ma tête j'ai sans cesse ce "où es-tu?"
Est-ce que ça va Amandine tu le vis mal ?
...(silence) Je le vis c'est tout.

lundi 28 mars 2016

Je suis en tête à tête avec un ange... Calogero - En Apesanteur

Je déploie mes grandes ailes pour un nouveau voyage vers le ciel, je suis prête à débuter le décollage là où la terre est plus belle la tête dans les nuages.
Comme un ange en apesanteur entourée par tes bras je prend de ma hauteur, quand je m'envole un peu loin en altitude tu me rattrape au vol j'en prend l'habitude et si je chute trop bas dans l'atmosphère, j'atteri dans la nuit au creux de ta chair.
Dans ce paysage ressemblant à une magnifique toile, tu m'as emmené toucher du bout des doigts les étoiles, au paradis blanc en ascension où s'est arrêté le temps vivre de nouvelles passions. Je suis libérée vers de doux rêves enneigés mon coeur ne s'est jamais senti aussi léger et dans les airs quand tu t'élance c'est mon âme tout contre la tienne qui danse.
Avec mon minois angélique je me suis laissée transporter sans désinvolture avec toi pour découvrir cette folle aventure et dans cette montagne immense j'ai vécu des moments tellement intenses. Sans peur je t'ai suivi dans ce fantastique voyage, en apesanteur jusqu'au plus haut sommet j'ai appris ton language.

A.V

Dans le paradis blanc...rien ne dure...dans le paradis blanc...ma plus belle aventure.

Je suis partie sans me poser de questions, je me suis enfuie car je ne pouvais être ailleurs, j'ai suivi ce chemin tracé de travers vers un horizon où encore une fois je ne regardais pas où il allait me mener. Je me sens bien étrangement pourtant je sais que là où j'irai je n'aurai pas d'autre choix que de m'emmener moi-même avec des poids lourds de pensées qui parfois m'empêche de marcher. Ici j'ai fuit j'ai des pas légers je flotte dans les airs, est-ce que ma vie était plus simple avant ? Je n'en avais pas conscience je souffrais de maux qui me voilaient l'existence, peut-être que je ne vivais tout simplement pas. Ma vie est plus que jamais lumineuse en ces instants de libération, je m'empêche de réfléchir à la prochaine issue, fille de l'ombre dans une parenthèse qui ne donne finalement pas tellement de sens au texte, une petite insertion aussi accaparante puisse-je être au milieu de ce récit déjà bien trop dense, qu'elle phrase puis-je ajouter ?
Je suis une technique quand les mots ne suffisent plus, quand il n'y a plus rien à écrire. Alors qu'ici tout est blanc ma page est neuve et aussi difficile que peut-être le début d'un nouveau chapitre je me surprend à savoir le commencer. Est-ce ça la véritable force être capable de clore ce qui doit l'être ne pas abandonner mais au contraire continuer pour se retrouver ?
Chaque page est liée à une autre, chaque nouveau chapitre est la conséquence du précédent rien n'est jamais fini, mon récit n'a pas de dénouement, il prend tout son sens même si parfois les paragraphes ne se suivent plus. Je ne cherche pas à être un enchainement logique je veux juste que ma vie soit un roman qui ne s'écrit pas dans la durée mais dans l'intensité.
Mes mots dont parfois trop en avance alors que je me sens souvent en retard sur la vie, j'ai trop attendu l'inesperance j'ai usé mon crayon en même temps que mes sentiments.
Je me suis sentie si souvent morte parmi les vivants.
Aujourd'hui rien de ce qui ne m'est arrivé n'est un hasard, j'ai écris l'un des plus beau chapitre de ma vie je suis là où je devais être, n'importe où j'irai désormais mon voyage ne sera plus jamais le même. Ici ou ailleurs je suis transportée, chez moi ou un autre, dans ce vaste monde je ne serai plus jamais seule.

A.V

lundi 14 mars 2016

Ni avec toi, ni sans toi.

Parce qu'on ne sait pas faire avec l'autre
Mais on ne sait pas faire non plus l'un sans l'autre.

A.V

Avez-vous déjà bercer un monstre dans vos bras ?

Il était là à pleurer devant moi avec toute la peine du monde sur ses épaules courbées. J'avais mal au coeur, j'aurai voulu l'aider mais j'en étais incapable, je ne pouvais pas le toucher, je ne savais pas trouver des mots pour le rassurer, son visage pâle, sa détresse, il était venu à moi se délaisser de son mal être, j'ai essayé, je l'ai écouté mais je gardais cette distance installée depuis longtemps. Chaque fois que je voulais m'avancer vers lui je me rappelais son regard noir, ses yeux rouge vifs et sa haine quand il n'avait pas pitié pour moi, quand j'appelais au secours et qu'il me laissait seule face à mon immense tristesse, je revoyais sa colère qu'il déversait sur moi, la peur qui émanait de mon petit corps et de mon innocence. J'étais tétanisée de voir cet homme qui m'a tant terrorisé être si fragile et démuni, il semblait perdu, conscient du mal qu'il a pu faire et de cette vie gâchée, il voulait se confier à moi mais que pouvais-je faire ? Je n'étais pas en mesure de lui apporter de l'amour, de la tendresse, j'étais comme bloquée au porte de l'enfer qu'il m'a fait vivre. Mais j'étais incapable malgré tout de lui faire du mal, de le repousser, de le faire fuir, je ressentais une profonde tristesse, de le voir si malheureux, de m'avoir rendu tellement malheureuse et de ne pouvoir rien changer. Il a fini par s'apercevoir que j'étais impuissante, il est parti d'un coup comme s'il s'était rendu compte que je n'étais pas la bonne personne pour ça, il est parti les larmes ruisselantes ne sachant pas où aller, je l'ai laissé partir dans cet état second où l'on est capable du pire, tout ce que j'ai trouvé à dire c'est "je suis désolée" en refermant la porte qui me paraissait lourde sous le poids de la culpabilité.

A.V

samedi 12 mars 2016

Je t'ai dans la peau comme une empreinte.

Je le fuyais du regard, je n'avais pas peur mais je n'étais pas à l'aise, j'avais envie de pleurer et de partir mais j'étais comme prisonnière. Il cherchait à me faire craquer, il se rapprochait de moi et j'étais  vulnérable, il essaya de m'embrasser je détournais le visage, ce n'était pas tes lèvres, il posa une main sur ma cuisse et je m'écartais délicatement, ce n'était pas ta main, il passa alors sa main sous mon chemisier pour me caresser, je me levais d'un bond pour l'esquiver, ce n'était pas tes caresses, il tenta de me prendre dans ses bras mais je me débattais, ce n'était pas les tiens.
Je ne savais plus quoi faire, j'avais juste envie que tu arrives, que tu viennes me chercher, que tu lui dis de ne pas me toucher et que tu es là maintenant.
J'ai dû m'échapper seule.
Mais t'étais où bordel?


A.V


vendredi 11 mars 2016

Le cerveau n'est pas censé être en veille la nuit ?

4h du matin vous croyez qu'il est l'heure de dormir ?
Je suis peut-être somnambule, oui c'est ça ce n'est pas moi qui écrit c'est mon inconscient,
Je peux écrire ce que je veux alors.
10 987 moutons.
Elle est bien belle cette nuit, j'ai tout vu.
Si ça se trouve ma vie n'est qu'un immense rêve, je vais me réveiller demain et j'aurai une toute autre vie, bien meilleure ou bien pire.
Je suis peut-être dans le coma depuis des années et je vais me réveiller demain amnésique.
Quelle horreur j'aurai tout oublier, quel bonheur.
J'aurai peut-être 14 ans.
Ou 90.
Merde.

A.V

jeudi 3 mars 2016

" La vie est une longue chute, Marcus. Le plus important est de savoir tomber." Joel Dicker

Je m'efface temporairement de toute cette sphère du monde des réseaux sociaux, je me ressource spirituellement auprès de ceux qui seront là pour moi et auprès de moi-même. J'ai désactivé mon compte facebook pour un minimum de 7 jours, j'aurai besoin peut-être d'un délai plus long. Je fais de même pour mon blog, je n'arrête pas l'écriture car c'est un besoin vital, j'écrirai sur des fichiers pour le moment que je garderai pour moi, j'écrirai pour avancer dans ce projet de livre dont j'ai tant d'espoir un jour de pouvoir publier. Cette pause est nécessaire, c'est un choix mais surtout c'est un devoir car quand on ne va pas bien on est capable de trop de choses, j'ai voulu crier ma détresse au monde pour exister au détriment d'une autre par pur égoïsme, par peur aussi de l'abandon et du rejet de tous, sauf que j'ai perdu le contrôle, je ne veux blesser personne à commencer par moi-même, j'ai laissé mes émotions prendre le dessus et j'ai besoin de temps pour me stabiliser. C'est ce qui a de mieux à faire je me connais mieux que quiconque, je reviendrai avec je l'espère et je le crois une inspiration beaucoup plus saine et en ayant retrouver toute ma joie de vivre et d'écrire.

A bientôt.

Amandine

lundi 29 février 2016

Comme on se retrouve Mademoiselle
Assieds-toi prend tes aises
A genoux tu es la plus belle
Les yeux vers moi ton regard de braise

Donne-moi tes mains fragiles
Laisse ton coeur par terre
Pour te manier de façon habile
Et que tu m'appartiens toute entière

Chut ma douce ne dis pas un mot 
Je ne te ferai pas mal trop tôt
Et je mesure mes propos
Mets-toi tout de suite sur le dos !

Bonjour petite innocente
Quel beau sourire tu m'offres là
Toi qui est pleinement consentente
Embrasse-moi je t'en donne le droit

Prend une posture aguichante
Pour que mes yeux se languissent
De tes courbes si alléchante
Je me dresse entre tes cuisses

Ça te manque de me sentir
Veux-tu que j'y aille plus fort?
Je ne vais pas te mentir
J'ai envie de te punir le corps

Ce soir tu es bien féline
Tu mérites une correction
Je te fesse petite coquine
Pour te donner satisfaction

Toi qui n'a pas été sage
Je te ferai payer en douceur
Ne reste pas dans les parages
Où je t'attrape sans te faire peur

Alors qu'en penses-tu mon ange
Je m'occupe de ton cas
Ce n'est pas moi que ça dérange
De te faire trembler comme ça

Endors-toi demain je recommence
Ça me démange déjà 
J'ai le corps en transe
Qui ne se lasse pas de toi


A.V

- Pourquoi la vie des autres couples à l’air aussi facile qu’une valse ? - C’est simple chérie, parce que nous deux on danse un Tango. Desperate housewives, Gabrielle et Carlos.

Je me sens bien, tu me fais la gueule et je me sens bien, je ne suis pas normale, si tu crois ? Est-ce que je suis folle ? Est-ce qu'il fallait te mettre en colère pour que j'ai un électrochoc et que je reprenne goût à la vie ? Est-ce qu'il fallait que je me sens un minimum importante pour toi et que tu t'inquiètes pour que je me dit que je compte quand même ? Que je ne suis pas si inexistante, insignifiante, inutile, inintéressante pour toi ?
J'ai détesté ce que j'ai été cette semaine, ce week-end, je me suis regardée dans le miroir j'avais juste envie de le briser, tu vois ce qu'on est capable de faire quand quelqu'un nous manque ? Ça ne m'était jamais arrivé, enfin pas à ce point là. Mais ça m'a fait du bien tes messages, toi t'as fait des efforts et moi aucun c'est vrai, et là je me dis mon blog ça devient n'importe quoi je publie même plus de beaux textes et des poèmes, je n'ai plus mon inspiration.
Mais j'assume que tu m'en veux (on ne s'en veux jamais nous, si ?) là je le mérite quand même.
Quoi que c'est peut-être pas plus mal que je n'arrive plus à écrire des poèmes là puisque ça t'ennuie que j'épanche mes sentiments, on est trop différent me dis-tu mais mon ange ce qui empêche les gens d'être ensemble ce n'est pas leur différence, c'est leur connerie, ça m'fatigue d'entendre "je ne suis pas l'homme qu'il te faut" parce que c'est quoi l'homme qu'il me faut tu le sais toi ? Parce que même moi je ne suis pas capable de le dire, tout ce que je sais c'est que je ne me suis jamais posée la question pour toi, je ne me suis jamais dit "c'est lui qu'il me faut" ça veut dire quoi franchement genre t'es un objet de déco qui irait bien dans mon appart' "je le veux ! je le veux !" comme une gamine devant un jouet, comme une reine du shopping devant une vitrine ? J'te veux pas mon coeur, tu ne m'appartiens pas, je n'ai pas besoin que tu sois l'homme qu'il me faut, je te veux juste dans ma vie et même si on s'embrouille (mais on s'embrouille jamais pas vrai ?) même si parfois on se perd, oh c'est déjà arrivé il y a 2 ans (je retiens bien les dates hein tu le sais ça) quand tu m'as dit qu'il fallait plus qu'on se voit parce que ça devenait compliqué, mmmmh dis-moi c'était compliqué pour qui ? Pour moi ou pour toi ? J'm'en souviens bien parce que le sol s'est dérobé autour de moi pourtant je n'ai pas été chiante comme aujourd'hui, je t'ai laissé faire et j'ai avancé avec un boule dans le ventre je suis revenue doucement vers toi, tu m'as récupéré (ça fait drôle de dire ça, je ne suis pas une pièce de récupération mais excuse-moi je perds parfois les mots) putin 2 mois qu'tu m'as laissé ! 2 MOIS !!! Et là 1 semaine et je perd les pédales ! Je suis faible hein mais je n'en ai pas honte, pourquoi aurais-je honte de t'aimer ?
Bref.
Je ressens le besoin de t'écrire alors même si tu ne réponds pas j'adore te raconter ma vie comme avant (on dirait que c'était il y a 10 ans) je redeviens moi-même tu sais, parce que t'as dit que c'est comme ça que tu m'aimais (oui je sais le mot "aime" ne veut pas dire aimer d'amour forcément) je suis une fille gentille t'as raison et même si j'ai l'air d'une conne je ne veux pas devenir autrement. Alors je refais surface et je prend patience, c'est pas en déprimant que tu vas vouloir rester dans ma vie, parce que c'est ma joie de vivre et ma positivité qui te plaisait et ce matin je l'ai retrouvé en boule en dessous de mon lit, avec une chaussette.

Alors dis-moi chéri (aaaah j'adore dire ça laisse-moi kiffer!) tu me tend quand la main parce que moi je suis prête pour un autre pas de danse.

A.V

vendredi 26 février 2016

" Montre-moi, lui dis-je, soudain déterminé. — Te montrer quoi ? — Montre-moi à quel point ça peut faire mal. — Quoi ? — Punis-moi. Je veux savoir jusqu'où ça peut aller " Fifty Shades of Grey.

Quand est-ce que la lumière ne me fera plus mal aux yeux ?
Quand est-ce que j'arrêterai d'y penser ?
Quand est-ce qu'une musique ne déclenchera plus mes larmes?

Je ne me sens bien que dans le noir dans le fond de mon désespoir, je culpabilise de tout te faire voir que les autres voient à quel point tu es dans mon regard.

Le plus dur c'est d'entendre les autres me dire que ça crevait les yeux nous deux, que je n'avais pas besoin de publier des textes pour qu'on devine ce qu'on était l'un pour l'autre que ça s'voyait à ta façon de me parler, que ça s'sentait à ma façon de te regarder ... Tu t'tsouviens l'année dernière même à l'autre bout de la France alors qu'on m'connaissait même pas on disait déjà "vous êtes bien plus que ça" . Ça fait mal qu'les autres y voit tant d'amour mais les autres on s'en fou... ils pensent tout savoir mais ne savent rien de nous.

Nous deux on est une respiration, tu es l'inspiration, je suis l'expiration mais mon amour à force de retenir ton souffle c'est moi qui suffoque.

A.V



lundi 22 février 2016

J'ai une drôle de sensation, aujourd'hui je n'ai pensé qu'à moi, enfin indirectement parce qu'en fait je pense tout le temps à toi mais c'est devenu une routine tu vois à force ça en devient normal. Mais je veux dire je n'ai rien attendu de toi, ce matin j'ai trainé j'ai lu j'ai écris j'ai pris le temps de vivre sans regarder mon téléphone, sans essayer de savoir ce que tu faisais, ce midi j'ai profité avec mes collègues même si tu flottais autour de moi même si je suis rentrée et je me suis effondrée au sol en boule tellement j'avais mal, tellement j'avais envie de me punir. Et puis j'ai eu un déclic je me suis levée j'ai trouvé une force au plus profond de moi celle que j'ai mis trop de temps à avoir, j'ai été la puiser car je veux vivre je veux ne rien attendre de personne, pas même toi mon ange. Je suis allée à la salle de sport et je me suis surprise à avoir envie de plaire, j'ai regardé les hommes mais aucun ne me plaisait qu'importe je voulais me prouver que je pouvais séduire et que l'on me remarqué, je t'ai vu partout mais j'ai chassé ton image j'ai parlé à ma meilleure amie virtuelle que je n'ai jamais vu, elle sait tout de nous parce qu'elle vit la même chose et on va se programmer des vacances ensemble et pour une fois je n'ai pas pensé "oui mais et si je prévois et que j'aurai l'occasion de le voir à ce moment là et que je le rate" non je vais partir et profiter même si j'aurai préféré que ce soit avec toi. Et là j'ai bu un café seule en terrasse je suis partie voir un film au cinéma ce n'est pas grand chose et pourtant je souris bêtement parce que j'ai repris goût à faire les choses, à ne pas dépendre de toi, j'ai le mal de toi mon amour mais je ne peux pas mettre ma vie en paranthèse, tu ne le veux pas et ce n'est pas moi. Alors j'avance tu vois je te garde dans ma vie car tu es celui qui ma fait vivre je n'ai pas me droit de changer cela je ne t'ai pas perdu et on ne se perdra jamais car ce que l'on a vécu, ce que l'on vit c'est au-delà de tout même sans un amour réciproque. Merci mon trésor, mon étoile filante d'éclaircir mon ciel et de me remettre en orbite.
Aujourd'hui j'étais libre avec toi.

A.V

Parce que pour toi je ne suis qu'une envie, pour moi tu es un besoin, ton bonheur compte plus que le mien, s'il doit se faire sans moi alors sois heureux mon coeur. Je ne veux plus que le monde tourne autour de toi.

Sors, rencontre d'autres personnes, couche avec un mec ou une fille ou les deux.

Oublie-le, reste avec lui mais n'espère rien, profite, rend-le jaloux, éloigne toi, pleure, résiste, combat, ne laisse pas tomber, accroche toi, barre toi, continue, arrête, fonce, stop, oui, non, je t'aime, je te déteste, je te désire, j'ai besoin de toi, tu me manque, non dégage, sois heureux, sans moi, rejoins moi, part, reviens.

 Où es-tu ? Qui suis-je ?

Sexe, amour, amis, amant, relation, histoire, couple, libre...

Ni avec toi
Ni sans toi.

A.V

J'ai faillit prendre la lame mais j'ai choisi la plume car elle touche profondément et laisse une trace mais pas de cicatrice.

Je viens de me prouver que j'étais plus forte.

dimanche 21 février 2016

Mon livre s'intitulera ainsi, l'histoire inachevée.

Ce soir tu m'as demandé d'arrêter de t'aimer mais de ne jamais arrêter d'écrire alors j'écrirai que je t'aime à m'en user les mains.

Rien n'est fini mon amour puisque rien n'a commencé.

vendredi 19 février 2016

J'ai envie d'être seule avec toi, qu'on soit célibataire ensemble. J'ai envie que l'on s'endort ensemble en cuillère et que le lendemain on fasse chacun sa vie séparément, qu'on se dit aurevoir en sachant qu'on se retrouvera sans savoir quand.          

J'ai envie que parfois tu me dis que tu ne peux pas me voir parce que tu veux voir tes amis mais que l'on passera un moment ensemble bientôt parce que tu as envie de me voir. Qu'on fasse des activités ensemble et séparément.

J'ai envie qu'on rit aux éclats dans le lit le matin et qu'on se parle des choses que l'on va faire dans la journée, j'ai envie que tu continues à m'envoyer un message pour me dire ce que tu as fait, que tu me parles de toi, ce que tu as aimé et ce que tu n'as pas aimé, que tu parles avec nostalgie de ta vie que tu as déjà entamé et que je te dis comment je vois la mienne. Je veux que tu m'accompagnes et que tu me fasses part de tes expériences mais que tu me laisses parfois me prendre des coups et faire des erreurs pour que je sache rebondir.

Je veux que tu me dis quand tu trouves une femme belle, que ça te plait de draguer et de plaire, j'ai envie que tu continues à séduire, à flirter ailleurs, mais que c'est dans mes bras que tu finis par être toi-même. J'ai envie que tu sois un peu jaloux mais que tu ne le montre pas.

J'ai envie que tu m'appelles pour qu'on fasse l'amour et qu'on se lâche comme on sait le faire, qu'on part dans nos délires et qu'on s'en fou qu'on a l'air de sauvage. J'ai envie que tu continues à prendre mon visage dans tes mains à me pincer la bouche et à m'embrasser fort, j'ai envie que tu me serres encore dans tes bras comme si j'allais m'en aller, que la nuit je sens tes bras venir m'entourer.

J'ai envie qu'on dorme mal à deux.

J'ai envie que tu m'emmènes encore chez tes amis comme si ça n'avait pas d'importance, que tu me présentes comme une amie en faisant un clin d'oeil, et que tout le monde nous regarde avec tendresse parce qu'on a l'air trop chou ensemble. Je veux que l'on reste complice.        

J'ai envie qu'on regarde encore les belles maisons à la plage en sachant qu'on aménagera probablement jamais ensemble, que tu me parles de tes envies et de tes rêves même si je n'en fais pas parti. Et puis peut-être qu'on partira sur un coup de tête.

J'ai envie que tu continues à me surprendre quand tu m'emmènes en escapade, qu'on fasse la route ensemble et qu'on s'arrête même pas longtemps dans une belle ville, que tu me dis que tu n'es pas romantique en se baladant sur un port au clair de lune, j'ai envie de te prendre la main mais de ne pas le faire parce que comme toi je suis pudique.

J'ai envie que tu me fasses encore voyager alors qu'on ne bouge pas de chez toi.
     
J'ai envie de tous ces trucs qu'on fait en cachette puis qu'on se fait choper et qu'on rigole comme des adolescents pris en « flague », j'ai envie que tu répètes "m'en fou je fais ce que je veux" et que tu me regardes pas comme tout le monde devant les autres.

J'ai envie que tu aies ta vie et que parfois tu veux ta solitude, que tu me fasses pleurer parce que tu t'éloignes et que tu me rassures parce que tu vas revenir.

J'ai envie que tu as ta vie de famille, que tu me parles de tes soucis, que tu gères tes problèmes mais que je ne suis pas loin, que tu m'invites de temps à temps et que ton entourage savent que j'existe mais pas forcément qui je suis vraiment.

J'ai envie que tu me laisses seule ici à m'ennuyer et à regarder si t'es connecté sur facebook, d'attendre ton message pour que tu me dises de passer, de regarder mon téléphone tous les 5 minutes pour voir si je ne vois pas apparaître ta bulle de conversation, de t'envoyer un message et de ne pas regarder tout de suite, de mettre mon portable à l'envers et d'avoir le coeur qui bat quand je le retourne pour voir si tu as répondu.

J'ai envie de continuer à avoir envie de passer des soirées seule ou avec des amis tout ça pour pouvoir te les raconter et t'écouter me raconter les tiennes, j'ai envie de partager avec toi mais pas tout.

J'ai envie qu'on écoute de la musique au bord de la mer et qu'on fasse les cinglés en trottinette l'été quand le soleil se couche, qu'on se dit qu'on partirai bien loin de tout mais qu'on ne dit pas qu'on partirai bien ensemble.

J'ai envie d'une histoire simple mais qui est aussi compliquée. Une relation où j'aurai tout le temps des doutes, où parfois j'aurai envie de fuir jusqu'à ce que je te vois et que je sais que c'est ça que je veux.

J'ai envie qu'on ne se dit jamais je t'aime mais qu'on se le montre à chaque fois, que tu écris des mots doux sur mon corps avec ta peau et que tu viens derrière moi me prendre dans tes bras sans que je m'y attend. Je veux voir ton sourire quand tu m'ouvres ta porte, que tu me balances "ça va miss ?" d'un air naturel.

J'ai envie que tu m'embrasses sur la bouche quand on est tous les deux et que tu me fasses la bise devant les autres.

J'ai envie que tu me dis "fais attention sur la route" que tu me protège et que tu me laisses faire plein de choses toute seule, que tu ne me dis pas ce que j'ai à faire mais que tu veilles quand même à ce que tu vas bien pour moi.

J'ai envie que notre histoire reste flou, qu'on ne s'interdit rien mais qu'on ne se permet pas tout, j'ai envie qu'on a pas de projet ensemble mais qu'on en parle quand même, qu'on sait qu'on prend des risques.

J'ai envie de folie, que tu me fasses un enfant un jour même si on ne l'élève pas en couple tous les deux. J'ai envie que tu me dises qu'on est pas un couple mais qu'on nous voit à deux, et j'ai envie qu'on sourit quand les autres nous envie d'assumer et qu'on leur dit "mais non on est pas ensemble".

J'ai envie que les gens se posent pleins de questions et qu'on n'a pas de compte à rendre, qu'on s'aime sans le dire parce qu'on est pas censé être amoureux.

J'ai envie que tu me dis que nous deux ça ne sera jamais possible et que pourtant je suis toujours là, j'ai envie qu'on ne laisse jamais tombé.

J'ai envie de vivre une vie de célibataire avec toi, d'avoir toujours peur de te perdre, que tu me fasses confiance parce que moi j'ai confiance plus que tout en toi, j'ai envie que tu me dis de faire ma vie et que tu dois faire la tienne puis qu'on se retrouve pour faire la nôtre.

J'ai envie que personne n'y comprend rien, pas même nous mais que ça nous va bien, j'ai envie qu'on soit heureux seul mais qu'on reste à deux parce que j'ai besoin de toi, et que moi quelque part je te manque.

J'ai envie qu'on soit libre à deux.

A.V
Elsa regardait par la fenêtre l'horizon devant elle, il était 8h45 elle était déjà en retard de quinze minutes mais elle ne parvenait pas à bouger. Elle était comme figée devant le paysage se remémorant ces dernières semaines où elle s'était sentie oppressée et où elle n'arrivait plus à sortir la tête de l'eau, combien de fois elle avait penser à fuir sans oser franchir le pas. Qu'est-ce qui la retenait ? Sa famille qui se déchirait de plus en plus et qui ne lui donnait plus aucun espoir d'aller mieux, l'homme qu'elle aimait mais qui ne voulait pas de son amour, l'enfant qu'elle désirait lui faire mais qui ne verrai jamais le jour ? Ou son travail pour qui elle se dévouait pour combler ces journées vides mais dans lequel elle se sentait totalement inutile pourtant. Oui elle en avait marre de tout, elle avait besoin d'air, la solitude la pesait et ce qui lui faisait peur mais à quoi bon elle avait beau être entourée elle se sentait plus que jamais seule. Les larmes perlaient sur son visage, tout le monde allait lui manquer c'est certain mais cette vie n'était plus la sienne, elle n'était pas heureuse, allait-elle l'être ailleurs ? Elle n'en savait rien mais si elle ne le faisait pas elle ne le saurait jamais, il fallait qu'elle trouve le courage.
9h elle reçu un SMS mais ne regarda pas son téléphone elle le laissa sur la table prit ses clés de voiture, mis un gros gilet en laine et s'installa sur le siège conducteur, elle prit une grande inspiration et démarra en trombe. Où allait-elle ? Qu'importe elle fonçait sur l'autoroute, le ciel était clair d'un bleu azur il faisait froid c'était en plein hiver mais la lumière était resplendissante, elle roula pendant 2h sans s'arrêter en direction du Sud, elle voulait revoir la Côte d'Azur peut-être y rester quelques temps parce qu'elle y était allée une fois et qu'elle ne s'était jamais sentie aussi vivante, sauf qu'elle n'y était pas allée seule était-ce vraiment le paysage et la vie là-bas qui l'avait libéré ou bien le fait d'être avec la personne qu'elle aimait plus que tout ? Elle pensa à lui, comment allait-il réagir face à cette soudaine disparition ? Est-ce que ça lui ferait quelque chose ? Allait-elle supporter d'être loin de lui ? Mais ne l'était-elle pas déjà en restant ? Elle ne savait pas si elle allait lui donner des nouvelles ou complètement disparaître, et sa mère, sa pauvre mère allait sombré totalement, il fallait qu'elle l'appelle pour la rassurer et lui expliquer son geste. Qu'est-ce qui lui avait prit ? Ce fut une pulsion viscérale, un besoin obsédant de tout claquer pour l'instant elle ne regrettait pas elle ne voulait pas faire marche arrière, elle savait qu'elle en avait besoin, peut-être qu'elle allait revenir ou peut-être pas. Elle verrait bien au fil du temps mais elle avait besoin de faire cette folie, cette pause intermittente et de se retrouver avec elle-même, tant pis pour les conséquences, elle s'arrêta sur une aire d'autoroute qu'elle connaissait, elle l'avait reconnu une fois un soir elle avait demandé à s'arrêter pour aller au toilette lors d'une escapade des plus fabuleuses avec son amour secret, tout ces souvenirs étaient gravé à jamais. Elle alla à la boutique s'acheter un sandwich et elle s'assit sur une table de pic-nic le soleil rayonnait et réchauffait son visage, elle se mit à rire mais quelle folie quelle indécence d'être partie comme cela elle riait de plus belle, libre comme l'air, envoyant tout promenait elle l'avait fait sans demander l'avis à personne fuyant ce monde dans lequel elle ne sentait plus à sa place.
Une petite fille l'observait elle s'approcha pour dans la plus douce des innocences lui demander : "Madame, pourquoi tu rigoles toute seule ?" ça question fut comme une tendre caresse qui se posait sur son coeur, un sentiment de plénitude l'envahissait et elle répondit naturellement "Parce que je suis libre".

A.V

mercredi 17 février 2016

" Monsieur je t’aime Je ne pense plus qu’à vous . Mon secret, ma parenthèse, mon interdit, ma folie douce. Vous n’êtes pas le plus beau, le plus tendre des zorros, mais il se cache dans vos baisers un je ne sais quoi qui me rends cinglé." Monsieur je t'aime -Brigitte.

Vous m'aimez, il est trop tard vous êtes envoutez, souvenez-vous dès le début vous en doutiez déjà, vous m'aimez dans vos yeux discrets, vos peurs qui n’ont fait que partir et revenir. Vous êtes libre comme une feuille d’un arbre qui s’envole avec le vent et vous me tournez autour en frôlant mon cœur n’osant pas le toucher, votre fragilité se confond dans des mots qui se cachent et se posent sur ma peau délicatement. Aimez-moi, vous savez le faire, je le sais lorsque vous faites l’amour sur mes pensées profondes, vos timides mots que vous me déposez sous forme de baiser, vous m’aimez je le sais d’un amour secret qui n’a vu que la nuit, vous le déployez sans vouloir lui donner des ailes, laissez-le décoller, cet amour verra le jour vers une toute autre liberté.

A.V