mercredi 30 décembre 2015

" Je cherchais l'amour mais j'ai trouvé mieux ... Je t'ai trouvé toi ... "

Nous deux c'est indescriptible, quand on me demande si on est un couple, je ne peux pas répondre oui, je ne peux pas répondre non. C'est vrai, nous n'avons jamais été ensemble réellement mais pouvons-nous dire qu'il ne s'agit là pas d'une relation ? Toi-même tu emploies ce terme, c'est que nous sommes bien liés, et ce lien est je crois bien plus fort. Je n'ai pas envie de donner forcément un nom officiel, nous sommes nous, nous avons créé notre propre histoire et je la trouve si magnifique. Tu n'es pas toujours là à me tenir la main mais tu l'as tend quand j'en ai besoin, je veux que tu sois à mes côtés et que tu me guide pour chaque étape que tu as toi pour la plupart déjà vécu. Reste auprès de moi, tu veux bien ? Je ne te lâcherai jamais quoi que tu en penses parce que tu es mon pilier, je ne peux pas l'expliquer mais tu as pris trop ton importance dans ma vie que j'ai l'impression qu'elle ne peut plus se faire sans toi. Je ne peux me résoudre à me dire que tu vis quelque part où je ne suis pas, alors je te retiens, je te montre au jour le jour, comme nous avons décidé de vivre, que je suis toujours là et que je veux y rester. Tu m'as fait vivre la plus belle année de ma vie, fais-moi en vivre d'autres comme ça encore et encore, tu sais je n'exagère rien, tu m'as fait découvrir tant de choses dont certaines je suis sûre que tu ignores, je pense aussi t'avoir fait comprendre à mon tour des choses que tu avais peut-être oublié. Parce que nous deux c'est comme ça que je le vois comme une complémentarité, une belle connexion de deux êtres qui semblent différent mais pourtant si proche quand on les assemble. Que l'on soit un couple ou pas, que ce soit de l'amour réciproque ou non, j'aime ce que nous sommes, j'aime être avec ou sans toi mais que tu ne sois pas loin, j'aime ta proximité discrète, j'aime nos instants présent, je t'aime.

A.V

mercredi 16 décembre 2015

Nous sommes allongés mon corps épouse parfaitement le sien je suis au creux de lui, je respire doucement pour humer son parfum. Je ferme les yeux, j’imagine déjà ses mains se déplaçant sur mon bassin, ses lèvres effleurés mon cou pour y laisser des traces quelques peu visibles. Son regard est ténébreux et pénétrant il me fixe sans cligner des yeux comme pour ne pas perdre une seconde la vision de mon corps.

Il porte une chemise qui sculpte parfaitement son corps fin et musclé, un pantalon vert qui lui tombe sur les hanches ce qui le rend incroyablement sexy. Un frisson me parcoure, je ne sais pas lui résister mais j’aime me faire désirer je me languis de cette attente. J’entends sa respiration se faire plus forte, son entrejambe se presser plus fortement contre la naissance de mes fesses. Puis la musique démarre, lentement les paroles s’emparent de nos âmes et nos corps deviennent les instruments…

[…]

Comment je m’appelle ?

Je ne vois plus rien je suis appuyée contre le dossier de son canapé il est derrière moi et me tient les bras il s’appuie contre mes fesses cambrées.

Monsieur

Il me retourne passe mes bras par-dessus ma tête et me cale avec le poids de son corps, il ondule au rythme de la mélodie il lâche mes mains mais je ne bouge pas c’est lui qui fait ce qu’il désire de moi.

Il m’embrasse langoureusement remonte mon débardeur le long de mes épaules l’enroule pour l’enfourner dans ma bouche. Il s’attarde dans mon cou où ses lèvres me mordillent et m’aspirent, il descend sur mon ventre pour dessiner avec sa langue des petits cercles dans mon aine, je me tortille je ne peux plus résister je l’entoure de mes mains, j’enfonce mes doigts dans la peau de son dos pour le retenir contre moi. Nous nous embrassons à s'en brûler les lèvres nos respirations sont haletantes, nous échangeons des râles de plaisir, je le serre à lui transpercer la peau. Il me porte pour m'asseoir sur lui contre le dossier qui nous maintient, mes mains posées sur le mur nos corps ne forment plus qu'un, je voudrai qu'il soit plus profondément encore en moi, que son corps me traverse, il me presse de ses mains tenant ma taille et je danse la musique inspirant les mouvements de mon bassin. Je sens sa main comme une caresse qu'il vient faire claquer cette fois sans délicatesse, huummmm. Gémissement d'une infime douleur mêlée au plaisir voluptueux, son regard est enflammé, mon coeur est emballé. Nous sommes une braise qui ne veut pas s'éteindre, il prend ma bouche dans ses mains et l'a serre pour la ramener à la sienne, il enfonce sa langue en même temps que son être, je n'ai plus prise sur rien je bascule vers l'arrière. Nos corps s'accordent, lent, rapide, lent, rapide, lent, brutal.
Je lui fais entendre les sensations qu'il me procure, je ne sais pas me taire, ses coups se font plus lent mais plus fort je le ressens partout comme une vibration qui remonte dans ma gorge. J'ai envie qu'il l'adoucie de son être, il le comprend à ma façon de caresser ma lèvre avec ma langue. Je ne peux plus m'exprimer que par des essoufflements, je suis insistante, profonde je voudrai m'étouffer de lui et je sens ses mains ferment saisir mes cheveux. Un long soupir me donne envie de presser plus fort, je sens son corps basculer et un liquide chaud couler le long de la commissure de mes lèvres, s'étendre dans mon cou jusque ma poitrine. Je le laisse se répandre intimement et savoure sa saveur comme un filtre d'amour qu'il m'offre et dont je me délecte.

Comment je m'appelle ?

A.V