lundi 29 février 2016

Comme on se retrouve Mademoiselle
Assieds-toi prend tes aises
A genoux tu es la plus belle
Les yeux vers moi ton regard de braise

Donne-moi tes mains fragiles
Laisse ton coeur par terre
Pour te manier de façon habile
Et que tu m'appartiens toute entière

Chut ma douce ne dis pas un mot 
Je ne te ferai pas mal trop tôt
Et je mesure mes propos
Mets-toi tout de suite sur le dos !

Bonjour petite innocente
Quel beau sourire tu m'offres là
Toi qui est pleinement consentente
Embrasse-moi je t'en donne le droit

Prend une posture aguichante
Pour que mes yeux se languissent
De tes courbes si alléchante
Je me dresse entre tes cuisses

Ça te manque de me sentir
Veux-tu que j'y aille plus fort?
Je ne vais pas te mentir
J'ai envie de te punir le corps

Ce soir tu es bien féline
Tu mérites une correction
Je te fesse petite coquine
Pour te donner satisfaction

Toi qui n'a pas été sage
Je te ferai payer en douceur
Ne reste pas dans les parages
Où je t'attrape sans te faire peur

Alors qu'en penses-tu mon ange
Je m'occupe de ton cas
Ce n'est pas moi que ça dérange
De te faire trembler comme ça

Endors-toi demain je recommence
Ça me démange déjà 
J'ai le corps en transe
Qui ne se lasse pas de toi


A.V

- Pourquoi la vie des autres couples à l’air aussi facile qu’une valse ? - C’est simple chérie, parce que nous deux on danse un Tango. Desperate housewives, Gabrielle et Carlos.

Je me sens bien, tu me fais la gueule et je me sens bien, je ne suis pas normale, si tu crois ? Est-ce que je suis folle ? Est-ce qu'il fallait te mettre en colère pour que j'ai un électrochoc et que je reprenne goût à la vie ? Est-ce qu'il fallait que je me sens un minimum importante pour toi et que tu t'inquiètes pour que je me dit que je compte quand même ? Que je ne suis pas si inexistante, insignifiante, inutile, inintéressante pour toi ?
J'ai détesté ce que j'ai été cette semaine, ce week-end, je me suis regardée dans le miroir j'avais juste envie de le briser, tu vois ce qu'on est capable de faire quand quelqu'un nous manque ? Ça ne m'était jamais arrivé, enfin pas à ce point là. Mais ça m'a fait du bien tes messages, toi t'as fait des efforts et moi aucun c'est vrai, et là je me dis mon blog ça devient n'importe quoi je publie même plus de beaux textes et des poèmes, je n'ai plus mon inspiration.
Mais j'assume que tu m'en veux (on ne s'en veux jamais nous, si ?) là je le mérite quand même.
Quoi que c'est peut-être pas plus mal que je n'arrive plus à écrire des poèmes là puisque ça t'ennuie que j'épanche mes sentiments, on est trop différent me dis-tu mais mon ange ce qui empêche les gens d'être ensemble ce n'est pas leur différence, c'est leur connerie, ça m'fatigue d'entendre "je ne suis pas l'homme qu'il te faut" parce que c'est quoi l'homme qu'il me faut tu le sais toi ? Parce que même moi je ne suis pas capable de le dire, tout ce que je sais c'est que je ne me suis jamais posée la question pour toi, je ne me suis jamais dit "c'est lui qu'il me faut" ça veut dire quoi franchement genre t'es un objet de déco qui irait bien dans mon appart' "je le veux ! je le veux !" comme une gamine devant un jouet, comme une reine du shopping devant une vitrine ? J'te veux pas mon coeur, tu ne m'appartiens pas, je n'ai pas besoin que tu sois l'homme qu'il me faut, je te veux juste dans ma vie et même si on s'embrouille (mais on s'embrouille jamais pas vrai ?) même si parfois on se perd, oh c'est déjà arrivé il y a 2 ans (je retiens bien les dates hein tu le sais ça) quand tu m'as dit qu'il fallait plus qu'on se voit parce que ça devenait compliqué, mmmmh dis-moi c'était compliqué pour qui ? Pour moi ou pour toi ? J'm'en souviens bien parce que le sol s'est dérobé autour de moi pourtant je n'ai pas été chiante comme aujourd'hui, je t'ai laissé faire et j'ai avancé avec un boule dans le ventre je suis revenue doucement vers toi, tu m'as récupéré (ça fait drôle de dire ça, je ne suis pas une pièce de récupération mais excuse-moi je perds parfois les mots) putin 2 mois qu'tu m'as laissé ! 2 MOIS !!! Et là 1 semaine et je perd les pédales ! Je suis faible hein mais je n'en ai pas honte, pourquoi aurais-je honte de t'aimer ?
Bref.
Je ressens le besoin de t'écrire alors même si tu ne réponds pas j'adore te raconter ma vie comme avant (on dirait que c'était il y a 10 ans) je redeviens moi-même tu sais, parce que t'as dit que c'est comme ça que tu m'aimais (oui je sais le mot "aime" ne veut pas dire aimer d'amour forcément) je suis une fille gentille t'as raison et même si j'ai l'air d'une conne je ne veux pas devenir autrement. Alors je refais surface et je prend patience, c'est pas en déprimant que tu vas vouloir rester dans ma vie, parce que c'est ma joie de vivre et ma positivité qui te plaisait et ce matin je l'ai retrouvé en boule en dessous de mon lit, avec une chaussette.

Alors dis-moi chéri (aaaah j'adore dire ça laisse-moi kiffer!) tu me tend quand la main parce que moi je suis prête pour un autre pas de danse.

A.V

vendredi 26 février 2016

" Montre-moi, lui dis-je, soudain déterminé. — Te montrer quoi ? — Montre-moi à quel point ça peut faire mal. — Quoi ? — Punis-moi. Je veux savoir jusqu'où ça peut aller " Fifty Shades of Grey.

Quand est-ce que la lumière ne me fera plus mal aux yeux ?
Quand est-ce que j'arrêterai d'y penser ?
Quand est-ce qu'une musique ne déclenchera plus mes larmes?

Je ne me sens bien que dans le noir dans le fond de mon désespoir, je culpabilise de tout te faire voir que les autres voient à quel point tu es dans mon regard.

Le plus dur c'est d'entendre les autres me dire que ça crevait les yeux nous deux, que je n'avais pas besoin de publier des textes pour qu'on devine ce qu'on était l'un pour l'autre que ça s'voyait à ta façon de me parler, que ça s'sentait à ma façon de te regarder ... Tu t'tsouviens l'année dernière même à l'autre bout de la France alors qu'on m'connaissait même pas on disait déjà "vous êtes bien plus que ça" . Ça fait mal qu'les autres y voit tant d'amour mais les autres on s'en fou... ils pensent tout savoir mais ne savent rien de nous.

Nous deux on est une respiration, tu es l'inspiration, je suis l'expiration mais mon amour à force de retenir ton souffle c'est moi qui suffoque.

A.V



lundi 22 février 2016

J'ai une drôle de sensation, aujourd'hui je n'ai pensé qu'à moi, enfin indirectement parce qu'en fait je pense tout le temps à toi mais c'est devenu une routine tu vois à force ça en devient normal. Mais je veux dire je n'ai rien attendu de toi, ce matin j'ai trainé j'ai lu j'ai écris j'ai pris le temps de vivre sans regarder mon téléphone, sans essayer de savoir ce que tu faisais, ce midi j'ai profité avec mes collègues même si tu flottais autour de moi même si je suis rentrée et je me suis effondrée au sol en boule tellement j'avais mal, tellement j'avais envie de me punir. Et puis j'ai eu un déclic je me suis levée j'ai trouvé une force au plus profond de moi celle que j'ai mis trop de temps à avoir, j'ai été la puiser car je veux vivre je veux ne rien attendre de personne, pas même toi mon ange. Je suis allée à la salle de sport et je me suis surprise à avoir envie de plaire, j'ai regardé les hommes mais aucun ne me plaisait qu'importe je voulais me prouver que je pouvais séduire et que l'on me remarqué, je t'ai vu partout mais j'ai chassé ton image j'ai parlé à ma meilleure amie virtuelle que je n'ai jamais vu, elle sait tout de nous parce qu'elle vit la même chose et on va se programmer des vacances ensemble et pour une fois je n'ai pas pensé "oui mais et si je prévois et que j'aurai l'occasion de le voir à ce moment là et que je le rate" non je vais partir et profiter même si j'aurai préféré que ce soit avec toi. Et là j'ai bu un café seule en terrasse je suis partie voir un film au cinéma ce n'est pas grand chose et pourtant je souris bêtement parce que j'ai repris goût à faire les choses, à ne pas dépendre de toi, j'ai le mal de toi mon amour mais je ne peux pas mettre ma vie en paranthèse, tu ne le veux pas et ce n'est pas moi. Alors j'avance tu vois je te garde dans ma vie car tu es celui qui ma fait vivre je n'ai pas me droit de changer cela je ne t'ai pas perdu et on ne se perdra jamais car ce que l'on a vécu, ce que l'on vit c'est au-delà de tout même sans un amour réciproque. Merci mon trésor, mon étoile filante d'éclaircir mon ciel et de me remettre en orbite.
Aujourd'hui j'étais libre avec toi.

A.V

Parce que pour toi je ne suis qu'une envie, pour moi tu es un besoin, ton bonheur compte plus que le mien, s'il doit se faire sans moi alors sois heureux mon coeur. Je ne veux plus que le monde tourne autour de toi.

Sors, rencontre d'autres personnes, couche avec un mec ou une fille ou les deux.

Oublie-le, reste avec lui mais n'espère rien, profite, rend-le jaloux, éloigne toi, pleure, résiste, combat, ne laisse pas tomber, accroche toi, barre toi, continue, arrête, fonce, stop, oui, non, je t'aime, je te déteste, je te désire, j'ai besoin de toi, tu me manque, non dégage, sois heureux, sans moi, rejoins moi, part, reviens.

 Où es-tu ? Qui suis-je ?

Sexe, amour, amis, amant, relation, histoire, couple, libre...

Ni avec toi
Ni sans toi.

A.V

J'ai faillit prendre la lame mais j'ai choisi la plume car elle touche profondément et laisse une trace mais pas de cicatrice.

Je viens de me prouver que j'étais plus forte.

dimanche 21 février 2016

Mon livre s'intitulera ainsi, l'histoire inachevée.

Ce soir tu m'as demandé d'arrêter de t'aimer mais de ne jamais arrêter d'écrire alors j'écrirai que je t'aime à m'en user les mains.

Rien n'est fini mon amour puisque rien n'a commencé.

vendredi 19 février 2016

J'ai envie d'être seule avec toi, qu'on soit célibataire ensemble. J'ai envie que l'on s'endort ensemble en cuillère et que le lendemain on fasse chacun sa vie séparément, qu'on se dit aurevoir en sachant qu'on se retrouvera sans savoir quand.          

J'ai envie que parfois tu me dis que tu ne peux pas me voir parce que tu veux voir tes amis mais que l'on passera un moment ensemble bientôt parce que tu as envie de me voir. Qu'on fasse des activités ensemble et séparément.

J'ai envie qu'on rit aux éclats dans le lit le matin et qu'on se parle des choses que l'on va faire dans la journée, j'ai envie que tu continues à m'envoyer un message pour me dire ce que tu as fait, que tu me parles de toi, ce que tu as aimé et ce que tu n'as pas aimé, que tu parles avec nostalgie de ta vie que tu as déjà entamé et que je te dis comment je vois la mienne. Je veux que tu m'accompagnes et que tu me fasses part de tes expériences mais que tu me laisses parfois me prendre des coups et faire des erreurs pour que je sache rebondir.

Je veux que tu me dis quand tu trouves une femme belle, que ça te plait de draguer et de plaire, j'ai envie que tu continues à séduire, à flirter ailleurs, mais que c'est dans mes bras que tu finis par être toi-même. J'ai envie que tu sois un peu jaloux mais que tu ne le montre pas.

J'ai envie que tu m'appelles pour qu'on fasse l'amour et qu'on se lâche comme on sait le faire, qu'on part dans nos délires et qu'on s'en fou qu'on a l'air de sauvage. J'ai envie que tu continues à prendre mon visage dans tes mains à me pincer la bouche et à m'embrasser fort, j'ai envie que tu me serres encore dans tes bras comme si j'allais m'en aller, que la nuit je sens tes bras venir m'entourer.

J'ai envie qu'on dorme mal à deux.

J'ai envie que tu m'emmènes encore chez tes amis comme si ça n'avait pas d'importance, que tu me présentes comme une amie en faisant un clin d'oeil, et que tout le monde nous regarde avec tendresse parce qu'on a l'air trop chou ensemble. Je veux que l'on reste complice.        

J'ai envie qu'on regarde encore les belles maisons à la plage en sachant qu'on aménagera probablement jamais ensemble, que tu me parles de tes envies et de tes rêves même si je n'en fais pas parti. Et puis peut-être qu'on partira sur un coup de tête.

J'ai envie que tu continues à me surprendre quand tu m'emmènes en escapade, qu'on fasse la route ensemble et qu'on s'arrête même pas longtemps dans une belle ville, que tu me dis que tu n'es pas romantique en se baladant sur un port au clair de lune, j'ai envie de te prendre la main mais de ne pas le faire parce que comme toi je suis pudique.

J'ai envie que tu me fasses encore voyager alors qu'on ne bouge pas de chez toi.
     
J'ai envie de tous ces trucs qu'on fait en cachette puis qu'on se fait choper et qu'on rigole comme des adolescents pris en « flague », j'ai envie que tu répètes "m'en fou je fais ce que je veux" et que tu me regardes pas comme tout le monde devant les autres.

J'ai envie que tu aies ta vie et que parfois tu veux ta solitude, que tu me fasses pleurer parce que tu t'éloignes et que tu me rassures parce que tu vas revenir.

J'ai envie que tu as ta vie de famille, que tu me parles de tes soucis, que tu gères tes problèmes mais que je ne suis pas loin, que tu m'invites de temps à temps et que ton entourage savent que j'existe mais pas forcément qui je suis vraiment.

J'ai envie que tu me laisses seule ici à m'ennuyer et à regarder si t'es connecté sur facebook, d'attendre ton message pour que tu me dises de passer, de regarder mon téléphone tous les 5 minutes pour voir si je ne vois pas apparaître ta bulle de conversation, de t'envoyer un message et de ne pas regarder tout de suite, de mettre mon portable à l'envers et d'avoir le coeur qui bat quand je le retourne pour voir si tu as répondu.

J'ai envie de continuer à avoir envie de passer des soirées seule ou avec des amis tout ça pour pouvoir te les raconter et t'écouter me raconter les tiennes, j'ai envie de partager avec toi mais pas tout.

J'ai envie qu'on écoute de la musique au bord de la mer et qu'on fasse les cinglés en trottinette l'été quand le soleil se couche, qu'on se dit qu'on partirai bien loin de tout mais qu'on ne dit pas qu'on partirai bien ensemble.

J'ai envie d'une histoire simple mais qui est aussi compliquée. Une relation où j'aurai tout le temps des doutes, où parfois j'aurai envie de fuir jusqu'à ce que je te vois et que je sais que c'est ça que je veux.

J'ai envie qu'on ne se dit jamais je t'aime mais qu'on se le montre à chaque fois, que tu écris des mots doux sur mon corps avec ta peau et que tu viens derrière moi me prendre dans tes bras sans que je m'y attend. Je veux voir ton sourire quand tu m'ouvres ta porte, que tu me balances "ça va miss ?" d'un air naturel.

J'ai envie que tu m'embrasses sur la bouche quand on est tous les deux et que tu me fasses la bise devant les autres.

J'ai envie que tu me dis "fais attention sur la route" que tu me protège et que tu me laisses faire plein de choses toute seule, que tu ne me dis pas ce que j'ai à faire mais que tu veilles quand même à ce que tu vas bien pour moi.

J'ai envie que notre histoire reste flou, qu'on ne s'interdit rien mais qu'on ne se permet pas tout, j'ai envie qu'on a pas de projet ensemble mais qu'on en parle quand même, qu'on sait qu'on prend des risques.

J'ai envie de folie, que tu me fasses un enfant un jour même si on ne l'élève pas en couple tous les deux. J'ai envie que tu me dises qu'on est pas un couple mais qu'on nous voit à deux, et j'ai envie qu'on sourit quand les autres nous envie d'assumer et qu'on leur dit "mais non on est pas ensemble".

J'ai envie que les gens se posent pleins de questions et qu'on n'a pas de compte à rendre, qu'on s'aime sans le dire parce qu'on est pas censé être amoureux.

J'ai envie que tu me dis que nous deux ça ne sera jamais possible et que pourtant je suis toujours là, j'ai envie qu'on ne laisse jamais tombé.

J'ai envie de vivre une vie de célibataire avec toi, d'avoir toujours peur de te perdre, que tu me fasses confiance parce que moi j'ai confiance plus que tout en toi, j'ai envie que tu me dis de faire ma vie et que tu dois faire la tienne puis qu'on se retrouve pour faire la nôtre.

J'ai envie que personne n'y comprend rien, pas même nous mais que ça nous va bien, j'ai envie qu'on soit heureux seul mais qu'on reste à deux parce que j'ai besoin de toi, et que moi quelque part je te manque.

J'ai envie qu'on soit libre à deux.

A.V
Elsa regardait par la fenêtre l'horizon devant elle, il était 8h45 elle était déjà en retard de quinze minutes mais elle ne parvenait pas à bouger. Elle était comme figée devant le paysage se remémorant ces dernières semaines où elle s'était sentie oppressée et où elle n'arrivait plus à sortir la tête de l'eau, combien de fois elle avait penser à fuir sans oser franchir le pas. Qu'est-ce qui la retenait ? Sa famille qui se déchirait de plus en plus et qui ne lui donnait plus aucun espoir d'aller mieux, l'homme qu'elle aimait mais qui ne voulait pas de son amour, l'enfant qu'elle désirait lui faire mais qui ne verrai jamais le jour ? Ou son travail pour qui elle se dévouait pour combler ces journées vides mais dans lequel elle se sentait totalement inutile pourtant. Oui elle en avait marre de tout, elle avait besoin d'air, la solitude la pesait et ce qui lui faisait peur mais à quoi bon elle avait beau être entourée elle se sentait plus que jamais seule. Les larmes perlaient sur son visage, tout le monde allait lui manquer c'est certain mais cette vie n'était plus la sienne, elle n'était pas heureuse, allait-elle l'être ailleurs ? Elle n'en savait rien mais si elle ne le faisait pas elle ne le saurait jamais, il fallait qu'elle trouve le courage.
9h elle reçu un SMS mais ne regarda pas son téléphone elle le laissa sur la table prit ses clés de voiture, mis un gros gilet en laine et s'installa sur le siège conducteur, elle prit une grande inspiration et démarra en trombe. Où allait-elle ? Qu'importe elle fonçait sur l'autoroute, le ciel était clair d'un bleu azur il faisait froid c'était en plein hiver mais la lumière était resplendissante, elle roula pendant 2h sans s'arrêter en direction du Sud, elle voulait revoir la Côte d'Azur peut-être y rester quelques temps parce qu'elle y était allée une fois et qu'elle ne s'était jamais sentie aussi vivante, sauf qu'elle n'y était pas allée seule était-ce vraiment le paysage et la vie là-bas qui l'avait libéré ou bien le fait d'être avec la personne qu'elle aimait plus que tout ? Elle pensa à lui, comment allait-il réagir face à cette soudaine disparition ? Est-ce que ça lui ferait quelque chose ? Allait-elle supporter d'être loin de lui ? Mais ne l'était-elle pas déjà en restant ? Elle ne savait pas si elle allait lui donner des nouvelles ou complètement disparaître, et sa mère, sa pauvre mère allait sombré totalement, il fallait qu'elle l'appelle pour la rassurer et lui expliquer son geste. Qu'est-ce qui lui avait prit ? Ce fut une pulsion viscérale, un besoin obsédant de tout claquer pour l'instant elle ne regrettait pas elle ne voulait pas faire marche arrière, elle savait qu'elle en avait besoin, peut-être qu'elle allait revenir ou peut-être pas. Elle verrait bien au fil du temps mais elle avait besoin de faire cette folie, cette pause intermittente et de se retrouver avec elle-même, tant pis pour les conséquences, elle s'arrêta sur une aire d'autoroute qu'elle connaissait, elle l'avait reconnu une fois un soir elle avait demandé à s'arrêter pour aller au toilette lors d'une escapade des plus fabuleuses avec son amour secret, tout ces souvenirs étaient gravé à jamais. Elle alla à la boutique s'acheter un sandwich et elle s'assit sur une table de pic-nic le soleil rayonnait et réchauffait son visage, elle se mit à rire mais quelle folie quelle indécence d'être partie comme cela elle riait de plus belle, libre comme l'air, envoyant tout promenait elle l'avait fait sans demander l'avis à personne fuyant ce monde dans lequel elle ne sentait plus à sa place.
Une petite fille l'observait elle s'approcha pour dans la plus douce des innocences lui demander : "Madame, pourquoi tu rigoles toute seule ?" ça question fut comme une tendre caresse qui se posait sur son coeur, un sentiment de plénitude l'envahissait et elle répondit naturellement "Parce que je suis libre".

A.V

mercredi 17 février 2016

" Monsieur je t’aime Je ne pense plus qu’à vous . Mon secret, ma parenthèse, mon interdit, ma folie douce. Vous n’êtes pas le plus beau, le plus tendre des zorros, mais il se cache dans vos baisers un je ne sais quoi qui me rends cinglé." Monsieur je t'aime -Brigitte.

Vous m'aimez, il est trop tard vous êtes envoutez, souvenez-vous dès le début vous en doutiez déjà, vous m'aimez dans vos yeux discrets, vos peurs qui n’ont fait que partir et revenir. Vous êtes libre comme une feuille d’un arbre qui s’envole avec le vent et vous me tournez autour en frôlant mon cœur n’osant pas le toucher, votre fragilité se confond dans des mots qui se cachent et se posent sur ma peau délicatement. Aimez-moi, vous savez le faire, je le sais lorsque vous faites l’amour sur mes pensées profondes, vos timides mots que vous me déposez sous forme de baiser, vous m’aimez je le sais d’un amour secret qui n’a vu que la nuit, vous le déployez sans vouloir lui donner des ailes, laissez-le décoller, cet amour verra le jour vers une toute autre liberté.

A.V

lundi 15 février 2016

Je t'imagine à travers mon texte ce soir
Je te rêve la nuit et te regarde le jour
J'ai troqué mes gants de velours
Pour enfiler ceux en latex noir

Je te désire avec une telle indécence
Mon regard sur toi comme une invitation
Et mon sourire est une incantation
Pour t'aimer avec une douce insolence

Parfois je le dis avec désinvolture
Qu'on traverse ensemble le temps
Que tu es plus qu'une aventure
Et qu'être ensemble c'est ce que j'aime tant

Dis moi si tout cela a encore de l'importance
Car moi comme je suis si fière
D'être avec toi toute entière
La moitié de ta double existence

A.V
C'est d'abord une caresse qui se pose sur ma peau et qui claque jusque ma chair dont tu t'empare aussitôt. Fais moi plaisir fais moi mal j'ai ce désir de rugir avec toi comme un animal. C'est un supplice délicieux d'être prisonnière de ton bassin, de sentir tes mains empoignant plus fortement mes seins, je t'appartiens à cet instant toute entière, je réclame ton être sous le coup des lanières. Retiens moi intensément attache moi à ton corps je l'ai connu avant plus que ton âme dabord, délivre ta violente tendresse, fais de moi ta demoiselle en détresse. Offre moi ton élixir qui coule profondément en moi pour venir m'adoucir, je ne me lasse pas de te goûter de te laper, de toi je ne veux pas m'échapper.

A.V

L'humanité souffre et on souffre avec elle.

Je t'ai dévoilé ma souffrance mon âme proche de la tienne pour une délivrance, je t'ai crié mon amour charnel, je t'ai livré mon secret éternel. Ma douce tu as bien compris, ce que ces amour nous ont prit, tu m'as mise dans ta confidence, de cette passion intense. Oh comme je me sens moins seule ce soir, d'avoir pu partagé avec toi mon désespoir, nos échanges de nos amours éphémères, nos pleurs de devoir se taire.